
Le géant suisse de l'intérim Adecco a donc été contraint de réaffirmer son intérêt pour le rachat de Michael Page ce matin, en raison des pressions exercées par le «takeoever panel» anglais, instance qui régule les informations boursières sur les projets de fusions-acquisitions.
Le groupe suisse précise qu'il souhaite toujours que l'offre de rachat soit amicale, mais n'exclue plus désormais d'autres options, comme une prise de contrôle hostile.
Le groupe Michael Page a par ailleurs indiqué avoir reçu d'Adecco une offre révisée vendredi dernier, une nouvelle fois rejetée car jugée insuffisante financièrement. Le groupe a souligné avoir mis un terme aux négociations avec Adecco.
Dans son communiqué, le groupe britannique rappelle que la première OPA d'Adecco a déjà été repoussé une première fois, alors que le suisse proposait de reprendre tout le capital pour 400 pence par action, soit 1,3 milliard de livres au total.
Un prix alors considéré comme trop faible par le cabinet de recrutement anglais qui n'avait pas entièrement fermé la porte aux discussions avec Adecco, jusqu'à ce jour.
C.S.