Celgene International Sarl (Nasdaq: CELG):
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L'étude du VIDAZA chez les patients à haut risque atteints de SMD
révèle une amélioration de la survie générale
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Une nouvelle analyse des études de Phase III indique qu'un
traitement à base de REVLIMID plus Déxaméthasone, chez les patients
atteints de myélome multiple, a abouti à une survie moyenne estimée à
5,6 années de vie
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L'analyse économique sanitaire indique que le REVLIMID constitue un
traitement efficace du myélome multiple, présentant un bon rapport
qualité-prix.
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Des résultats préliminaires d'une étude internationale indiquent
que le REVLIMID garantit la réponse au traitement des patients
atteints d'un lymphome de non-Hodgkin agressif réfractaire/ en
rémission
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La présentation du symposium par satellite signale un avantage en
matière de survie et une amélioration des taux de réponse complète
dans les groupes coopératifs d'essai sur des patients atteints d'un
myélome multiple récemment diagnostiqué
Celgene International Sarl (Nasdaq: CELG) a rendu public aujourd'hui le
fait que des données-clé avaient été présentées le week-end dernier,
soulignant que l'utilisation du REVLIMID et du VIDAZA dans plusieurs
indications de cancers du sang graves, lors du 13e Congrès de
l'Association Européenne d'Hématologie (EHA) de Copenhague, au Danemark.
En outre, plusieurs études ont été consacrées aux facteurs économiques
sanitaires majeurs, dans le cadre de l'utilisation des thérapies de
Celgene. Les présentations-clé, lors de cet évènement, étaient les
suivantes:
Extrait n°0224
Les données d'une sous-analyse d'une étude randomisée de phase III
(AZA-001), préalablement réalisée, ont été rapportées. Celles-ci
indiquaient qu'un traitement au VIDAZA (azacitidine) permettait de
prolonger la survie générale des patients présentant des risques élevés
de développer des syndromes myélodysplastiques (SMD) en comparaison avec
les régimes de soins conventionnels (CCR). Cette analyse a évalué un
sous-groupe de patients (n=94) présélectionnés, auxquels a été
administrée une faible dose d'Ara-C, une forme de chimiothérapie
utilisée dans le traitement des SMD et de la leucémie myéloïde aiguë
(AML). Les résultats confirment que l'avantage considérable en matière
de survie, initialement signalé avec le VIDAZA auprès de la population
générale, a également été observé lorsque le VIDAZA était comparé
directement au comparateur actif que constitue la faible dose d'Ara-C.
Dans la sous-analyse, la survie médiane générale des patients traités au
VIDAZA était bien plus longue que celle des patients traités avec une
faible dose d'Ara-C (24,4 mois dans le premier cas, contre 15,3 mois
dans le second (risque relatif 0,36) (95% Cl: 0,20-0,65 [p=0,0006]),
réduisant ainsi le risque de décès de 64%. Cette amélioration de la
survie grâce au VIDAZA a été confirmée par des améliorations
considérables de la réponse hématologique et de l'indépendance
transfusionnelle.
Un taux identique de thrombocytopénie a été relevé dans chacun des
groupes. Des taux supérieurs d'anémie grave ont été observés dans le
groupe traité avec une faible dose d'Ara-C. En outre, la faible dose
d'Ara-C n'a pas assuré d'avantage en matière de survie, par rapport aux
meilleurs soins de soutien.
Dans l'étude AZA-001, les évènements défavorables les plus fréquemment
observés chez les patients traités au VIDAZA étaient la thrombocytopénie
(69,7%), la neutropénie (65,7%) et l'anémie (51,4%).
Extrait n°0236
Dans cette étude, les données indiquaient que le VIDAZA (azacitidine)
assurait un avantage considérable en matière de survie générale des
patients présentant un risque élevé de développer des syndromes
myélodysplastiques (SMD), indépendamment du fait qu'ils aient été
traités avec une faible dose d'Ara-C ou les meilleurs soins de soutien
dans le groupe de contrôle. En bref, l'avantage en matière de survie
pour le VIDAZA dans tous les pays était de 24,4 mois, contre 15,3 mois
(rapport de risque 0,36) (95% Cl: 0,20-0,65) [p=0,0006]) dans le second
groupe de traitement.
Au Royaume-Uni et en France, le VIDAZA a été comparé à une faible dose
d'Ara-C. En Allemagne, en Italie, en Suède, en Grèce et aux Pays-Bas, il
a été comparé aux meilleurs soins de soutien. Dans les deux groupes, le
VIDAZA a constamment apporté un avantage en matière de survie générale.
Le VIDAZA est une nouvelle thérapie épigénétique capable de restaurer
l'expression normale des gènes cruciaux pour la différenciation et la
prolifération des cellules.
Les résultats de cet essai sont conformes aux données du vaste essai
international multicentre de phase III AZA-001.
Extrait n°0399
Les données préliminaires de l'étude internationale de l'agent unique
REVLIMID®
(lenalidomide) dans le traitement du lymphome de non-Hodgkin agressif
réfractaire/en rémission (NHL) ont également été présentées.
Dans cette étude portant sur des patients lourdement prétraités, 83
d'entre eux remplissaient les conditions nécessaires à l'évaluation de
leur réponse. Une réponse objective a été observée chez 29% des
patients, parmi lesquels 6% ont obtenu une réponse complète (CR/CRu),
23% - une réponse partielle et 19% présentaient un état stable de la
maladie.
Selon l'histologie NHL, 36 % des réponses positives se situaient dans le
groupe du lymphome à cellules du manteau, 22 % dans le groupe du
lymphome diffus à grandes cellules B, 33 % dans celui du lymphome
folliculaire (grade 3) et 50 % dans celui du lymphome transformé. Ces
réponses incluent plusieurs patients réfractaires aux traitements
précédemment reçus, dont les traitements à base de rituxamab.
Dans cette étude, les évènements défavorables les plus fréquents de
grade 3 ou supérieur étaient la neutropénie (27%), la thrombocytopénie
(15%), la leucopénie (5%), l'anémie (8%) et l'épuisement (5%).
Extrait n°0441
D'après les données d'une étude commune, les patients atteints de
myélome multiple traités au REVLIMID®
(lénalidomide) plus déxaméthasone ont considérablement augmenté leur
taux de survie. Une simulation de la durée de vie a abouti à une
estimation de la survie moyenne à 5,6 années de vie avec le REVLIMID
combiné au déxaméthasone (2,2 années de vie avec le déxaméthasone seul)
pour les patients ayant déjà bénéficié d'une thérapie, et de 4,2 années
de vie (1,5 années de vie pour le déxaméthasone seul) pour les patients
ayant déjà bénéficié de plusieurs thérapies.
Cette analyse provient d'études de phase III randomisées et contrôlées,
et d'études MM-009 et MM-010, récemment publiées dans le New England
Journal of Medicinequi ont montré des taux de réponse élevés et des
périodes de rémission durable résultant en la survie médiane la plus
longue jamais observée dans le cadre d'un essai de phase III, chez des
patients atteints de myélome multiple réfractaire/en rémission. Cette
analyse a montré que les patients ayant participé aux deux essais de
phase III ont présenté la plus importante amélioration de la TTP à ce
jour, et les taux de réponse les plus élevés lorsqu'utilisés dès le
début du traitement. Cette étude a été analysée à nouveau pour la
validation de l'avantage en matière de survie à long terme des patients
lorsque des ajustements adaptés sont réalisés pour répondre au passage
d'un patient dans le groupe traité au REVLIMID, dans le cadre de cet
essai.
Les patients traités au lénalidomide et au déxaméthasone ont constaté
une augmentation des effets secondaires, en comparaison avec ceux
traités au déxaméthasone plus un placebo. Les toxicités de grade 3/4
comprenaient la neutropénie, la thrombocytopénie et l'anémie. La
thrombose veineuse profonde(TVP) et l'embolie pulmonaire (EP) se sont
produites chez 14,1% des patients traités au lénalidomide plus
déxaméthasone, en compaison avec 3,4% des patients traités au
déxaméthasone plus un placebo dans l'essai MM-009. La TVP et la EP se
sont produites chez 9,0% des patients traités au lénalidomide plus au
déxaméthasone, en comparaison avec 6,0% des patients traités au
déxaméthasone plus un placebo dans le cadre de l'essai MM-010.
Il est important de relever qu'un autre essai présenté lors de la
réunion annuelle de la British Society for Haematology (BSH) (avril
2008) a également montré une augmentation de la survie des patients
atteints de myélome multiple et traités au REVLIMID plus au
déxaméthasone. En moyenne, les patients bénéficiaient d'environ trois
années de vie supplémentaires (4,7 années de vie) grâce au traitement au
REVLIMID plus une dose élevée de déxaméthasone (contre 1,9 années de vie
avec le déxaméthasone seul).
Des données supplémentaires en provenance d'Ecosse, également présentées
lors de la réunion annuelle de la BSH, ont montré que le REVLIMID
constitue un traitement présentant un bon rapport qualité-prix. Le coût
est inférieur à 30.000 Livres Sterling par QALY, ce qui est considéré
comme une valeur acceptable pour un QALY supplémentaire.
Enfin, lors d'une présentation à l'EHA (Extrait n°0804), ces résultats
communs ont également été appliqués aux frais de gestion de la NHS Wales
et figuraient dans la gamme comprise entre 20.000 et 30.000 Livres
Sterling par QALY.
Symposium par satellite
Les données des études ECOG E4A03 et SWOG 0232 ont également été
relevées lors d'un symposium par satellite. Celles-ci indiquaient que
les patients atteints de myélome multiple, récemment diagnostiqués,
remplissant les conditions en vue d'une transplantation obtiennent des
résultats plus satisfaisants en étant traités au REVLIMID (lénalidomide)
plus au déxaméthasone. Ces données ont été présentées par le Dr A.
Steward de la Clinique Mayo.
Les résultats actualisés de ces deux groupes coopératifs importants
d'essais portant sur le REVLIMID combiné au déxaméthasone chez les
patients récemment diagnostiqués ont signalé un avantage en matière de
survie et une amélioration des taux de réponse complète pour le REVLIMID
combiné au déxaméthasone.
Au cours d'une analyse historique de quatre mois portant sur l'étude
E4A03 ECOG de phase III, les patients qui ont poursuivi le traitement à
base de REVLIMID et de déxaméthasone à faible dose (Rd) ont obtenu un
taux de survie générale à deux ans de 93%. Au cours de la même analyse
historique, les patients qui ont bénéficié ensuite d'une transplantation
de cellules souches autologues ont obtenu le même taux de survie à deux
ans (93%).
Les patients de l'analyse historique traités au Rd ont obtenu un taux de
réponse générale de 89% et un CR + VGPR de 56%. Les patients de l'étude
SWOG 0232 de phase III traités au REVLIMID plus au déxaméthasone (RD)
ont obtenu un taux de survie à un an sans progression de 77% et un CR +
VGPR de 62%.
Les résultats de ces études montrent que le REVLIMID combiné au
déxaméthasone est hautement actif chez les patients atteints d'un
myélome multiple récemment diagnostiqués, indépendamment de leur âge ou
de leur satisfaction des conditions en vue d'une transplantation. En
outre, les résultats des essais fournissent les raisons de la conduite
de futurs essais prospectifs pour la comparaison entre de nouveaux
agents et la transplantation de cellules-souches.
Dans les données de l'étude ECOG E4A03, récemment présentées à ASCO, les
toxicités non-hématologiques de grade 3 ou supérieur dans les groupes RD
et Rd de cette étude comprenaient la thrombose veineuse profonde (TVP)/
l'embolie pulmonaire (EP) (25% dans le premier groupe, contre 11% dans
le second), les infections/la pneumonie (16% contre 8%), l'ischémie
cardiaque (3% contre 0,5%) et la neuropathie (2% dans les deux groupes).
Pour ce qui est de l'étude SWOG 0232 de grade 3/4, les évènements
défavorables étaient plus fréquents chez les patients atteints de
myélome multiple traités au lénalidomide combiné au déxaméthasone, par
rapport à ceux traités au déxaméthasone seul. La neutropénie (13,8% pour
le premier groupe, contre 2,4% pour le second) et les infections (18,9%
contre 9,8%) étaient les évènements défavorables les plus fréquents. La
TVP s'est produite chez 27% des patients traités au REVLIMID et au
déxaméthasone, en comparaison avec 14,6% de ceux traités au
déxaméthasone seul.
A propos de VIDAZA®
En mai 2004, VIDAZA est devenu le premier médicament homologué par la
FDA pour le traitement des patients atteints de syndromes
myélodysplastiques (SMD). En janvier 2007, le VIDAZA a été approuvé pour
administration par intraveineuse. La FDA a homologué le VIDAZA, premier
né d´une nouvelle catégorie de médicaments appelée agents de
déméthylation, pour le traitement des cinq sous-types de SMD, qui
incluent les patients à faible risque et les patients à haut risque. Ces
sous-types comprennent : l´anémie réfractaire (AR) ou l´anémie
réfractaire avec sidéroblastes en couronne (ARSC) si elle est
accompagnée de neutropénie ou de thrombocytose ou nécessite des
transfusions ; l´anémie réfractaire avec excès de blastes (AREB),
l´anémie réfractaire avec excès de blastes en transformation (AREB-T),
et la leucémie myélomonocytaire chronique (LMMC). L'autorisation de
commercialisation du VIDAZA en tant que traitement potentiel des
patients présentant un risque élevé de développer des SMD est
actuellement en cours d'examen de l'EMEA.
Le VIDZA est un agent épigénétique, capable de restaurer l'expression
normale des gènes cruciaux pour la différenciation et la prolifération
des cellules. Les effets cytotoxiques du VIDAZA entraînent le décès des
cellules à division rapide, notamment les cellules cancéreuses qui ne
répondent plus aux mécanismes normaux de contrôle de la croissance. Les
cellules non-proliférantes ne réagissent pratiquement pas au VIDAZA. On
estime que le VIDAZA exerce ses effets antinéoplastiques en provocant
l'hypométhylation de l'ADN et la cytotoxicité directe des cellules
hématopoïétiques anormales dans la moelle osseuse. La concentration de
VIDAZA requise en vue d'une inhibition maximale de méthylation de l'ADN
in vitro n'entraîne pas de suppression majeure de la synthèse de l'ADN.
L'hypométhylation peut restaurer la fonction normale des gènes cruciaux
pour la différenciation et la prolifération.
À propos de REVLIMID®
Le REVLIMID est un composé IMiDs®;
il fait partie d'un groupe de nouveaux
principes actifs immunomodulateurs exclusifs. Le REVLIMID et d'autres
composés IMiDs continuent à être évalués dans plus de 100 études
cliniques dans un large éventail d'affections
en cancérologie, à la fois dans les cancers du sang et les tumeurs
solides. La gamme des IMiDs est protégée par des brevets exhaustifs de
propriété intellectuelle aux États-Unis et ailleurs et par des demandes
de brevet en instance, comprenant des brevets de composition de matières
et des brevets d'utilisation.
A propos du myélome multiple
Le myélome multiple (appelé également myélome ou myélome des
plasmocytes) est un cancer du sang dans lequel des plasmocytes malins
sont surproduits dans la moelle osseuse. Les plasmocytes sont des
globules blancs qui aident à produire des anticorps appelés
immunoglobulines qui luttent contre les infections et les maladies.
Cependant, la plupart des patients souffrant de myélome multiple ont des
cellules qui produisent une forme d'immunoglobuline appelée paraprotéine
(ou protéine M) qui n'est pas bénéfique pour la santé. En outre, les
plasmocytes malins remplacent les plasmocytes normaux et d'autres
globules blancs importants pour le système immunitaire. Les cellules du
myélome multiple peuvent également s'attacher à d'autres tissus
corporels, comme des os, et produire des tumeurs. On ne connaît pas la
cause de la maladie.
A propos des années de vie ajustées pour la qualité de vie (Qaly)
Les années de vie ajustées pour la qualité de vie sont un moyen de
mesurer le poids de la maladie, y compris aussi bien la quantité que la
qualité de la vie, utilisé pour quantifier le bénéfice d'une
intervention médicale.
A propos du lymphone non-hodgkinien
Le lymphome non-hodgkinien est une tumeur cancéreuse du système
lymphatique, constituant lui-même une partie du système immunitaire. Les
lymphomes apparaissent généralement dans les ganglions lymphatiques ou
des tissus lymphatiques latéraux, notamment dans l´estomac et les
intestins. Dans certains cas, ils peuvent également affecter la moelle
osseuse et le sang. La plupart des patients atteints de lymphome
présentent l´une des multiples formes du lymphome non-hodgkinien (NHL).
A propos des syndromes myélodysplastiques
Les syndromes myélodysplastiques (SMD) sont un groupe de tumeurs
malignes qui affectent environ 300.000 personnes à travers le monde. Les
syndromes myélodysplastiques se manifestent lorsque les cellules
sanguines ne se développent pas normalement et restent à l'état immature
ou « blastique » dans la moelle épinière. Ne devenant pas des cellules
adultes, elles sont incapables d'assurer leurs fonctions. A la longue,
la moelle épinière est envahie de cellules blastiques et le
développement des cellules normales cesse. Selon l'American Cancer
Society, on détecte chaque année entre 10.000 et 20.000 nouveaux cas de
MDS aux Etats-Unis. En fonction des classifications adoptées,
l'espérance de vie moyenne peut aller d'environ six mois à six ans. Les
patients atteints de SMD sont souvent dépendants de transfusions
sanguines afin de prendre en charge les symptômes de fatigue et
d'anémie. A cause de fréquentes transfusions, ils peuvent développer une
surcharge et/ou une toxicité due au fer qui met leur vie en danger, d'où
un besoin urgent de nouvelles thérapies servant la cause de la condition
plutôt que la simple prise en charge de ses symptômes.
A propos de Celgene International Sàrl
Basée à Boudry, en Suisse, Celgene International Sarl est une filiale à
part entière de Celgene Corporation, ainsi que le siège international de
Celgene Corporation. Celgene Corporation, basée à Summit, New Jersey,
est une entreprise pharmaceutique internationale intégrée spécialisée
dans la découverte, le développement et la commercialisation de
thérapies innovantes pour le traitement du cancer et des maladies
inflammatoires au moyen de la régulation des gènes et des protéines.
Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur le site de la
société sur www.celgene.com.
Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui
sont soumis à des risques connus ou inconnus, des retards, des
incertitudes et d'autres facteurs hors du contrôle de la société et
susceptibles d'entraîner des écarts considérables entre les résultats,
les performances ou les réalisations réelles de la société et les
résultats, la performance et les autres attentes exprimés ou
sous-entendus par ces énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent les
résultats de recherche et développement en cours ou à venir, les mesures
prises par la FDA et d'autres organismes réglementaires, ainsi que
d'autres facteurs spécifiés dans les rapports déposés par la société
auprès de la Securities and Exchange Commission, notamment les rapports
10K, 10Q et 8K.
Le texte du communiqué issu d'une traduction
ne doit d'aucune manière être considéré comme
officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du
communiqué dans sa langue d'origine. La
traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera
jurisprudence.
Celgene Corporation
David Gryska, 908-673-9059
Vice-Président
et Directeur financier
ou
Brian P. Gill, 908-673-9530
Vice-Président,
Communications d'entreprise