Alors que l’électricien français, en course pour le rachat de British Energy, devrait déposer son offre ce vendredi, son titre progresse de 0,18% à 66,82 euros, profitant d'informations de presse le jugeant favori.
EDF pourrait bientôt assouvir ses ambitions en Grande Bretagne. En effet, le groupe qui, selon le Financial Times, aurait acheté des terrains près de sites nucléaires en Angleterre et au pays de Galles afin de renforcer sa position au Royaume-Uni, devrait déposer sa proposition de rachat au plus tard ce vendredi.
Le Daily Telegraph évalue l’offre du groupe français en indiquant un montant légèrement inférieur à ce qu'il annonçait quelques jours plus tôt, soit une somme comprise entre 9,2 et 10,2 milliards de livres, soit 11,7 et 13 milliards d'euros.
Par ailleurs, le quotidien doute de la possibilité d'une offre de la part des autres leaders européens de l’énergie tel que l'allemand RWE et l'espagnol Iberdrola, pourtant attirés par le marché nucléaire britannique.
En outre, sur le plan financier, l'analyste de Raymond James, Emmanuel Rétif, juge qu’une offre isolée sur British Energy à 15 milliards d'euros ferait progresser le bénéfice par action de 5% dès 2009.
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