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GROUPE PARTOUCHE (PARP)

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Casino de Grasse : fermeture ou aide d'Isidore ?
Nice-Matin

Menaces de fermeture sur le casino de jeux

Paru hier, mardi 9 février 2010

Le casino de jeux de Grasse vit-il ses dernières heures ? Le personnel s'inquiète. La ville et Claire Boucau cherchent des solutions. L’établissement va solliciter la mise en œuvre d’une procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce. Le personnel s’inquiète pour son avenir

Le casino de jeux va-t-il fermer ses portes d’ici à la fin mars ? Cette question, ce sont les quelque trente-cinq membres du personnel qui se la posent depuis que Claire Boucau, PDG de l’établissement, les a réunis la semaine dernière afin de les informer du dépôt, ce mercredi, d’une demande d’ouverture d’une procédure de sauvegarde auprès du président du Tribunal de commerce.

Finalité de la démarche ? Favoriser la réorganisation de l’entreprise pour permettre la poursuite de l’activité économique, assurer le maintien des emplois et, éventuellement, apurer le passif.

Un discours pas facile à entendre en ces temps de crise. Car il laisse présumer que beaucoup d’employés pourraient, sous huit semaines, aller pointer au chômage, en cas d’échec du plan de relance que l’administrateur désigné sera chargé de mettre en œuvre.

Patrick Chos révoqué

« Nous sommes tous très inquiets, confiait hier l’un des responsables syndicaux du casino, désireux de conserver l’anonymat. Si aucune solution ne se fait jour dans le mois et demi qui arrive, on ferme ! C’est, en résumé, ce que nous a annoncé Claire Boucau. Et on s’interroge : comment peut-on en arriver là alors que les deux actionnaires (ndlr, Boucau et Partouche) sont des groupes millionnaires ?

On sait que pour notre prochaine paye, c’est le fonds de garantie des salaires qui va fonctionner. On se demande si le fait d’aller devant le Tribunal de commerce, n’est pas une manœuvre de notre PDG pour mettre le problème entre les mains d’un administrateur financier qui finira par déposer le bilan. »

Colère et incompréhension sont donc de mise parmi le personnel. Qui, d’autre part, pointe du doigt une « gestion catastrophique » (sic) et « les sommes démesurées » englouties dans la rénovation des locaux, au printemps dernier. « Le précédent directeur (ndlr, Patrick Chos) a dépensé une fortune dans ce projet. 70 000 € par exemple ont été consacrés à l’acquisition de caméras dernier cri.

C’est de la folie pure. Le budget a explosé. »

Quid de Patrick Chos précisément ? Sollicité en début d’année 2009 par Claire Boucau pour redresser la situation, il n’est plus en charge de l’établissement depuis la mi-janvier. La PDG précise « qu’il a été révoqué pour deux raisons : avoir laissé entrer des “ interdits ” dans le casino et... ne pas avoir eu de résultats. »

Car malgré la touche de neuf apportée, la réorganisation de l’espace intérieur, la mise en place d’animations et la venue d’un chef réputé au niveau de la restauration, le chiffre d’affaires n’a pas enregistré de hausse significative. Au contraire.
Sans entrer dans les détails, Patrick Chos, lui, parle de « désaccord avec la présidente », d’un « clash » qui aurait précipité son départ voté par le conseil d’administration.

Leleux va voir Partouche

Quoi qu’il en soit, c’est Claire Boucau elle-même, en sa qualité d’administrateur, qui a pris le relais. En attendant que les choses évoluent dans un sens ou dans l’autre.

Quant à la Ville, elle est, bien sûr, au fait de la situation. Voici quelques mois, elle avait déjà accepté de revoir à la baisse le taux de prélèvement versé par l’exploitant. Cela avait alors permis au casino de poursuivre son activité. Mais aujourd’hui, la crise semble plus aiguë. Jean-Pierre Leleux tient donc à aller plus loin dans sa « démarche salvatrice »... Le 23 février, il rencontrera à Paris Isidore Partouche pour voir avec lui comment il serait possible de relancer l’activité. « La Ville, dit-il, fera tout pour garder le casino ouvert, car une quarantaine d’emplois sont en jeu. » Et puis, au-delà de l’aspect humain, il faut se souvenir que, pour une commune, les recettes liées aux jeux ne sont pas quantité négligeable.
Le casino de Grasse en sursis jusqu'en février

Nouvelle donne au casino : la ville relance la délégation
Nice-Matin

Un nouveau directeur général a été nommé lundi. Alain Le Gars devra réduire les 40% de perte enrergistrés en 4 ans dans l'établissement.Le casino des jeux a changé de direction cette semaine. Lundi, les administrateurs ont nommé Alain Le Gars, 54 ans, au poste de directeur général.

Le nouveau venu remplace dans ses fonctions Claire Boucau, qui reste membre du comité de direction et a rejoint la filière hôtelière de son groupe familial. Lequel partage à égalité avec le groupe Partouche les parts de l'établissement, propriété de la ville.

Plan de relance et délégation de service public

Ce changement intervient alors que, confronté à des difficultés qui ont fait chuter son chiffre d'affaires de 40% environ en 4 ans, le casino fait l'objet d'une procédure de sauvegarde au tribunal de commerce.

La direction s'était tournée vers le tribunal qui a activé la procédure à la mi-février et nommé un administrateur judiciaire. « Elle a été renouvelée jusqu'au 15 février mais peut être interrompue dès que le tribunal de commerce approuverait notre plan de relance. Notre prochain rendez-vous en chambre du conseil est fixé au 22 septembre» explique Eric Bensussan, directeur financier du groupe Boucau.

Le groupe serait en théorie locataire jusqu'en 2018, mais le ministère de l'intérieur, autorité de tutelle, a décidé de raccourcir ce délai a fixé à décembre 2011 l'expiration de la délégation de service public.

La ville, propriétaire, a donc décidé de gagner du temps en relançant la DSP sans attendre. Le dossier devrait être bouclé en six mois. Il permettra de repartir sur de nouvelles bases entre fermier et exploitant, notamment via l'élaboration d'un nouveau cahier des charges, le précédent remontant à une trentaine d'années.

La nouvelle DSP devrait concorder avec la fin de la procédure engagée au tribunal.

« Nous serons candidats à notre succession» explique M. Bensussan. Qui ajoute «la volonté du groupe Boucau est de faire perdurer le casino qu'il exploite depuis quinze ans, et d'y maintenir activité et emplois sans plan social. La nomination d'un nouveau directeur est un signe de notre détermination à redresser la barre.»

Du côté de la ville, on résume: «Dans six mois, nous connaîtrons le nouvel exploitant».

Quant au personnel, il se déclare plutôt satisfait de la nouvelle donne.
des nouvelles de la décision du 21 juillet ?
Casino de Grasse : le tribunal de commerce statuera le 21/07



On attendait une décision du tribunal de commerce hier sur l'avenir du casino des jeux. L'absence du représentant du groupe Partouche, associé du groupe Boucau, fait que la chambre du conseil ne se prononcera que le 21 juillet.

Hier, les représentants de l'établissement, en difficulté depuis janvier, devaient faire le point sur leurs intentions, face à la proposition de reprise de la SOCODEM (notre édition du 18 juin).

Les négociations se poursuivent donc, et une table ronde devrait réunir toutes les parties la semaine prochaine.

Claire Boucau PDGde son groupe, déclarait hier « avoir bon espoir que chacun arrive le 21 en mesure de préciser ses intentions pour parvenir à une solution satisfaisante ».

En début d'année, la société fermière a été placée en procédure de sauvegarde judiciaire et un administrateur a été nommé.

L'équipe en place ne baisse pas les bras : un nouveau chef a été embauché.

Tranchant rachète Grasse à Partouche !
journal-casino.com

Le sénateur maire de la ville de Grasse, Jean-Pierre Leleux, se démène actuellement pour que la société fermière formée par les groupes Boucau et Partouche continue à gérer le casino de sa ville. Néanmoins, une question se pose : réussira-t-il à sauver l’établissement et les nombreux emplois qu’il représente ?

La rencontre entre Jean-Pierre Leleux et Michel Boucau

Il y a, à peu près, 3 semaines, le premier magistrat et Michel Boucau ont eu une entrevue. Le seconde à expliquer au premier les problèmes financiers rencontrés par son temple du gambling. Cette rencontre a débouché sur une procédure de sauvegarde engagée devant le tribunal de commerce, ce qui n’a pas manqué de faire peur à tous les personnelles. Ils craignent de perdre leurs emplois.

Une baisse du taux de prélèvement

Jean-Pierre Leleux n’a qu’une seule idée en tête : sortir le casino de sa ville des difficultés. Pour lui, la fermeture de l’établissement est inconcevable. D’ailleurs de manière à ne pas en arriver là, la mairie a déjà décidé de diminuer le taux de prélèvement des impôts.

La rencontre entre Jean-Pierre Leleux et Isidore Partouche

Dernièrement, lors de sa présence hebdomadaire au Sénat, Jean-Pierre Leleux a rencontré Isidore Partouche, le créateur du groupe éponyme, de manière à découvrir si ce dernier est prêt à faire un petit geste. Malheureusement, il ne semble pas désireux de débourser la plus petite somme d’argent. D’ailleurs, la société a participé, il y a peu, à une augmentation du capital.

Une future entrevue à 3

Ainsi, le casino de Grasse, dont vous trouverez ici le site officiel, va-t-il fermer ses portes ? Le sénateur-maire est, quand même parvenu, à organiser une rencontre entre Isidore Partouche, Michel Boucau et lui-même. Même si aucune date n’a encore été fixée, cette entrevue pourrait avoir lieux dans un mois. Jean-Pierre Leleux espère qu’ils arriveront, tous les 3, à se mettre d’accord pour trouver une solution aux problèmes de l’établissement.

De l’avenir des locaux

L’avenir du casino de Grasse reste donc en suspend pour l’instant. Néanmoins, s’il ne pouvait pas être sauvé, que deviendraient les locaux fraîchement rénovés ? Le sénateur-maire refuse d’envisager cette éventualité pour le moment. Il préfère se concentrer sur la seule chose qui a de l’importance pour le moment : sauver l’établissement.

La création d’un bar live

Bizarrement, le personnel du casino semble relativement serein. Ce qui lui permet de rester optimiste, c’est de voir le maire et la direction s’activer pour la cause de l’établissement. Par exemple, des initiatives sont mises en place, comme la création le 6 mars prochain, d’un bar live. Tous les samedis soirs dès 21 heures, des artistes vont y assurer le spectacle. Cela prouve que la direction cherche à s’en sortir.

Des bonnes nouvelles néanmoins

Ainsi, les employés semble donc assez optimiste. En outre, il se chuchote, à l’intérieur des murs du casino, que le groupe Tranchant aurait manifesté pour le rachat de l’établissement. Un autre groupe, paraît-il, serait aussi intéressé. De bonnes nouvelles qui permettent aux employés de garder le moral.
Partouche et Grasse, c'est fini !
Partouche et Bacau se séparent du Casino de Grasse

Dans un communiqué repris par le site « le journal des casinos », les deux propriétaires de la société exploitant l’établissement ( le groupe Partouche et le Groupe Boucau, qui se partage 50% du capital) ont pris la décision de se reculer et de se séparer de leur participation. La Directrice Général du casino de Grasse et Présidente du Conseil D’administration Claire Boucau interpelle les professionnels du milieu pour leur adresser cette résolution.

« Mme Boucau, précise que si certains groupes sont à la recherche de nouveaux casinos pour continuer à développer leurs activités, ils peuvent désormais compter sur le casino de Grasse comme un composant dans la sélection de leurs futurs investissements. Le groupe Boucau ayant décidé de concentrer ses activités dans le secteur de l’hôtellerie.

Le résultat de l’exercice de l’année précédente (2009) s’est conclu sur une perte de 450.000 euros, avec un PBJ en net recul de plus de 23%.
La municipalité réfléchit à des solutions et se dit prête à ouvrir des négociations pour encourager d’éventuels repreneurs.
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