Avec cet accord définitif, les médecins de Grande-Bretagne vont pouvoir prescrire cette molécule.
Le National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) recommande toutefois que le traitement à l'Acomplia rimonabant ne soit pas prolongé au-delà de six mois si les patients n'ont pas perdu au moins 5% de leur poids initial.
Il conseille également, dans tous les cas, une évaluation clinique des patients deux ans après le début du traitement.
Commercialisé dans une vingtaine de pays, l'Acomplia n'a produit qu'un maigre chiffre d'affaires de 79 millions d'euros en 2007 en raison d'inquiétudes sur ses effets secondaires.
Aux Etats-Unis, un comité d'experts relevant de la Food and Drug Administration a rejeté à l'unanimité il y a un an la demande d'autorisation du traitement du fait de l'apparition possible de troubles psychiatriques.
Ben Hirschler, version française Henri-Pierre André
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