Le mois dernier, Merck avait annoncé que la Commission avait exprimé des craintes "de nature limitée" sur l'impact du projet, la plus grosse acquisition de l'histoire du groupe allemand. Il avait donc soumis des propositions de concessions le 22 mai.

Le feu vert de l'exécutif communautaire à ce rachat annoncé en septembre dernier est soumis à la cession de certains actifs de Sigma-Aldrich, "parmi lesquelles des activités de fabrication en Allemagne, les droits de certaines marques et une force de vente", précise la CE dans un communiqué.

Le rachat de Sigma-Aldrich doit permettre à Merck de renforcer Merck Millipore, sa filiale spécialisée dans les fournitures, équipements et services pour les laboratoires.

(Robin Emmott, Marc Angrand pour le service français)

Valeurs citées dans l'article : Sigma-Aldrich Corporation, Merck KGaA
Valeurs citées dans l'article : Sigma-Aldrich Corporation, Merck KGaA, Merck