Si l'on observe le graphique long terme, on se rend compte que d'une manière immuable, les cours naviguent régulièrement entre le cours actuel et 34/36 €uros.
Les fondamentaux sont solides et les perspectives du groupe pour 2010 multiplieraient par 3,24 leur résultat estimé à plus de 500 millions d'€uros.
Le cours actuel constitue une belle opportunité d'entrée sur le titre pour viser au moins 34 €, puis bien au delà de 38 € en début 2011
(Tradingsat.com) - Le début de l'année année 2010 s'est clairement placé sous le signe de la baisse pour le titre de celui qui se présente comme un leader mondial au service de la sécurité. Incapable de remonter la pente après sa vertigineuse chute de plus de 12% enregistrée sur la séance du 19 février, jour de l'annonce d'une perte nette de près de 130 millions d'euros pour le groupe, le cours a depuis opéré une phase de stabilisation précaire dont l'issue risque de le faire repartir à la dérive.
Graphiquement après plus de deux mois de consolidation sous la résistance des 30.30 euros, le titre s'apprête à reprendre un biais baissier. En effet son retour au contact hier avec ses planchers de février ne laisse pas beaucoup d'alternatives au cours qui risque d'enfoncer sans ménagement ce seuil pour entrer dans une nouvelle zone de turbulence avec de prochains paliers à la baisse identifiés sur les 26.30, puis les 24.70 euros.
L'équipe de Tradingsat.com propose donc aux investisseurs actifs de miser sur notre scénario baissier en se positionnant en vente à découvert, au cours actuel, avec les 25.50 euros en ligne de mire. Afin de se prémunir face à une éventuelle invalidation de notre scénario, il est vivement recommandé de placer un ordre stop au-dessus des 29 euros.
PARIS, 29 avril (Reuters) - La Direction générale de l'armement (DGA) a commencé à bloquer certains contrats pour accentuer la pression sur Thales et Safran et les amener à rationaliser leurs activités militaires, rapporte jeudi le quotidien Les Echos.
Les patrons des deux groupes, Luc Vigneron (Thales) et Jean-Paul Herteman (Safran), sont invités à se réunir à nouveau lundi prochain pour débloquer les négociations sur ce dossier, ajoute le quotidien, qui cite "un bon connaisseur du dossier".
Le ministère de la Défense entend rapprocher deux activités redondantes entre Thales et Safran, l'optronique et la navigation inertielle, et Les Echos précisent que les discussions butent sur la question des calculateurs qu'aucun des deux groupes ne veut abandonner.
"Les positions semblent à ce point figées que la DGA a commencé à couper les vivres aux deux groupes en bloquant certains marchés de recherche ou d'armement", écrit le journal.
Thales Alenia Space va construire les satellites nouvelle génération
[ 19/03/10 - 19H06 - actualisé à 19:06:00 ]
La coentreprise a été sélectionnée par l'Agence spatiale européenne pour un contrat géant qui s'élèverait à près de 1,5 milliard d'euros, au dépend d'Astrium.
Thales - AFP/Pierre VerdyThales Alenia Space a été choisi par l'Agence spatiale européenne (ESA) pour construire six satellites météorologiques européens de troisième génération, un contrat géant qui échappe une nouvelle fois à Astrium, filiale d'EADS. Ces satellites de troisième génération MTG (Meteosat Third Generation) devraient améliorer les prévisions, grâce à des instruments plus performants qui recueilleront des données plus fréquentes.
"ESA engage Thales Alenia Space à entrer dans les négociations du contrat formel", a annoncé l'Agence dans un communiqué. "Si les négociations se concluent avec succès, la direction soumettra le contrat au comité de la politique industrielle de l'ESA pour approbation et décision par les pays membres participant au programme. Ce qui est envisageable en juin", a-t-elle ajouté.
Un montant inférieur à 1,5 milliard d'euros
Le montant du contrat ne figure pas dans le communiqué mais des sources industrielles ont indiqué à plusieurs reprises qu'il s'élevait à 1,5 milliard d'euros. Le PDG de Thales Alenia Space, Reynald Seznec, interrogé sur le sujet, a expliqué qu'il s'agissait du budget alloué mais que son offre était inférieure.
L'ESA était chargée de désigner le candidat retenu pour ces satellites destinés à l'Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques (Eumetsat). L'annonce du lauréat avait été reportée à de nombreuses reprises, au grand dam des industriels en lice. Mais Thales Alenia Space, coentreprise de Thales (67%) et de l'italien Finmeccanica (33%), allié pour l'occasion avec le petit groupe allemand OHB, était donnée gagnante depuis plusieurs semaines face à Astrium, filiale du constructeur européen EADS dédiée aux systèmes et services spatiaux civils et militaires. "Nous sommes fiers de pouvoir relever le défi du plus ambitieux satellite géostationnaire jamais développé en Europe", a déclaré Reynald Seznec.
Nouveau revers pour Astrim
Interrogé par l'AFP, son concurrent Astrium (EADS) n'a pas souhaité faire de commentaire. Cette annonce constitue un nouveau revers pour le groupe qui avait déjà manqué en début d'année un autre contrat important pour le système européen de navigation par satellite Galileo, confié à OHB. L'ESA souligne que les offres étaient toutes deux "bonnes techniquement" et inférieures au montant de l'enveloppe financière imposée. Mais il explique avoir opté pour l'offre de Thales car elle était moins coûteuse.
Successeurs des MSG (Meteosat Second Generation) actuellement exploités par Eumetsat, les MTG doivent entrer en service à partir de fin 2016. Les progrès les plus notables sont attendus en Europe où se trouvent les pays membres d'Eumetsat. Ce programme MTG comprend six satellites, quatre "imageurs" et deux sondeurs atmosphériques, selon Thales Alenia Space. Les imageurs délivreront une image toutes les dix minutes. "Avec une résolution spatiale accrue, la permanence de l'observation et la complémentarité des données imageur et sondeur, Météosat Troisième Génération va considérablement améliorer la qualité et la fiabilité des modèles et des prévisions météorologiques", explique le groupe.
Possible participation d'Astrium comme sous-traitant
Les sites de Thales Alenia Space à Cannes et à Toulouse, ainsi que ceux d'OHB à Brême et à Munich seront impliqués dans le projet, mené en "en étroite coopération avec l'industriel" allemand. Reynald Seznec a par ailleurs relevé que si son concurrent Astrium n'avait pas été retenu, il participerait sans doute au programme en tant que sous-traitant. Les sous-traitants participeront au final à hauteur de 60% du programme
Un peu à cours d'inspiration, si quelqu'un a une bonne idée avec arguments à l'appui, de voir un titre décoller, qu'il s'exprime. Nous sommes preneurs.
Faber : Bien Cellectis et Biopharma, mais les volumes sont ératiques. Je vise des titres où il y a beaucoup d'échanges. Si t'as une bonne idée, elle est bienvenue !