UBISOFT ENTERTAIN : Ubisoft relève ses objectifs annuels après un bon T3
10/01/2012 | 18:40
* CA du T3 estimé à E650 mlns, contre 580-620 mlns prévus
* CA annuel prévu à E1,05-1,08 md contre E1,04-1,08 md
* Rex courant annuel prévu à E45-65 mlns contre E40-60 mlns
PARIS, 10 janvier - Ubisoft Entertainment a
annoncé mardi avoir revu en légère hausse ses objectifs annuels
pour prendre en compte les performances "solides" du troisième
trimestre de l'exercice fiscal.
L'éditeur de jeux vidéo prévoit désormais un chiffre
d'affaires annuel situé entre 1,05 et 1,08 milliard d'euros
(contre 1,04 à 1,08 milliard précédemment) et un résultat
opérationnel cour ant avant rémunérations payées en action de 45
à 65 milions (contre 40 à 60 millions précédemment).
Le troisième trimestre de l'exercice, qui inclut la période
clé des fêtes de fin d'année, se solde par un chiffre d'affaires
estimé à plus de 650 millions, en hausse d'environ 8% sur un an,
alors que le groupe l'attendait entre 580 et 620 millions.
"Assassin's Creed Revelations a réalisé une solide
performance, en ligne avec nos attentes, et Just Dance a
enregistré des ventes exceptionnelles", déclare dans un
communiqué le PDG du groupe, Yves Guillemot, en référence à deux
titres phares du catalogue de jeux du groupe.
"Le trimestre a également été marqué par la poursuite de la
croissance de notre chiffre d'affaires online. Nous continuons
ainsi de progresser vers l'amélioration de notre performance
financière et vers le retour à une génération de trésorerie
positive attendue pour l'exercice 2012-13", ajoute-t-il.
Le groupe annonce également que la sortie du jeu "Tom
Clancy's Ghost Recon Future Soldier", initialement prévue au
quatrième trimestre de l'exercice 2011-2012, est reportée au
trimestre fiscal suivant.
En Bourse, l'action Ubisoft a terminé mardi à 5,2230 euros
avant l'annonce de la révision des objectifs, en hausse de 2,45%
sur la séance. Le titre recule de 1,22% depuis le 1er janvier,
après avoir perdu 35,36% en 2011. La capitalisation de la
société ressort à 497 millions d'euros.
(Marc Angrand, édité par Catherine Monin)