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Eurogroupe : Centeno s'engage à poursuivre les réformes de la zone euro

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12/01/2018 | 18:12

[Ajoute déclarations de Bruno Le Maire aux 4e, 5e et 9e paragraphes]

Paris (AFP) --Le nouveau président de l'Eurogroupe, le Portugais Mario Centeno, s'est engagé vendredi à Paris à poursuivre avec une "profonde détermination" les réformes de la zone euro, en réponse à l'exigence de la France d'obtenir des "progrès concrets" dès cette année.

"La fenêtre d'opportunité dont nous disposons actuellement, tant politiquement qu'économiquement, devrait être utilisée pour achever (les réformes) du paysage des institutions que nous avons dans la zone euro", a affirmé M. Centeno lors d'une brève cérémonie de passation avec son prédécesseur néerlandais, Jeroen Dijsselbloem, à l'ambassade du Portugal à Paris.

M. Centeno s'est déclaré "profondément motivé" pour mener à bien son mandat de deux ans et demi, après avoir été élu début décembre à la tête de l'Eurogroupe.

Le gouvernement français lui a aussitôt fait part de ses priorités: "La première est d'avancer sur des sujets concrets et d'avancer rapidement sur l'union bancaire, l'union des marchés des capitaux et la convergence fiscale", a affirmé le ministre des Finances, Bruno Le Maire, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue portugais à Bercy.

"Sur ces trois sujets nous estimons que dès 2018 nous devons pouvoir enregistrer des progrès concrets et le sommet de mars sur la zone euro doit permettre de franchir une première étape", a ajouté M. Le Maire, rappelant que le président Emmanuel Macron avait fait de la réforme de la zone euro une priorité de son quinquennat.

Pour sa part, M. Centeno s'est engagé à saisir la "fenêtre d'opportunité unique des prochains mois" pour avancer dans la réforme de la zone euro. "Nous devons obtenir des résultats", a-t-il expliqué.

"Nous sommes sortis de la crise, mais nous devons admettre que le travail n'est pas terminé", a-t-il reconnu, après avoir également rencontré à Paris M. Macron et le Premier ministre Edouard Philippe.

Le contexte est d'autant plus favorable que son séjour en France a coïncidé avec l'annonce d'un accord gouvernemental entre les conservateurs d'Angela Merkel et les sociaux-démocrates allemands qui prévoit de "renforcer" et de "réformer" la zone euro avec la France pour la rendre plus résistante aux crises.

"Nous nous réjouissons de voir que cela figure en toutes lettres dans les accords préalables", s'est félicité M. Le Maire. La France et l'Allemagne avaient soutenu la candidature du ministre portugais à la tête de l'Eurogroupe.

- Un "signe" pour la zone euro -

M. Centeno a pris ses fonctions à Paris et non à Bruxelles "pour des raisons pratiques", a expliqué à l'AFP une source diplomatique, précisant que le choix de la capitale française avait été fait en fonction des choix de M. Centeno et de M. Dijsselbloem et non de manière symbolique.

Le commissaire européen, Pierre Moscovici, interrogé par l'AFP avant l'annonce d'un accord gouvernemental en Allemagne, y a toutefois vu "un signe, sans doute, que la France et la Commission européenne veulent être à l'offensive sur l'approfondissement de la zone euro et travailler avec le nouveau président de l'Eurogroupe".

Pour sa part, M. Dijsselbloem s'est félicité que son successeur "dispose d'un fort soutien au sein de l'Eurogroupe pour faire avancer encore plus les réformes et la modernisation de la zone euro".

Le Néerlandais, qui devait quitter ses fonctions après deux mandats, lui a remis symboliquement la "cloche de l'Eurogroupe" qu'il utilisait notamment pour l'ouverture des séances.

Novice en politique lors de son entrée au gouvernement socialiste portugais en novembre 2015, ce professeur d'économie sans affiliation partisane de 51 ans est devenu le visage de la réussite économique de son pays, jusqu'alors un des maillons faibles de la zone euro.

Parfois décrit comme centriste ou libéral, il est vite devenu un des poids-lourds de l'exécutif du Premier ministre, Antonio Costa, arrivé au pouvoir grâce à une alliance avec la gauche radicale fondée sur la volonté de "tourner la page" de la politique d'austérité du précédent gouvernement de droite.

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