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Bourse de Paris : FRANCE 2017-Macron n'a pas profité du "Penelopegate" pour faire le break

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17/02/2017 | 17:35

* Macron stagne dans les sondages sur les intentions de vote

* Il chasse à la fois sur les terres de gauche et de droite

* Certaines de ces déclarations sont critiquées des deux côtés

par Emmanuel Jarry

Emmanuel Macron n'a pas profité des déboires de son adversaire de droite, François Fillon, fragilisé par les soupçons d'emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille, pour faire le break dans la campagne présidentielle, à 64 jours du premier tour.

Selon un sondage Opinionway publié vendredi, François Fillon rattrape l'ex-ministre de l'Economie de François Hollande : tous deux sont crédités de 20% des voix au premier tour, derrière la présidente du Front national, Marine Le Pen.

L'avance d'Emmanuel Macron s'effrite aussi dans les intentions de vote au second tour : il battrait la candidate d'extrême droite mais a perdu six points en neuf jours, à 60%.

L'enquête Ipsos pour le centre de recherche de l'Institut de Sciences politiques montre en outre que son électorat potentiel reste fragile, avec seulement 33% des sondés qui disent vouloir voter pour lui se déclarant sûrs de leur choix.

"On n'a aucune progression et un électorat de plus en plus friable. Il y a un doute sérieux", estime le politologue Jérôme Sainte-Marie, président de la société de conseil Pollingvox.

Les proches de l'ex-ministre minimisent ce faux plat et assurent que leur champion reste dans le tempo. Ils mettent notamment en avant le fait qu'il soit devenu "la cible de tout le monde" en raison de son statut de challenger.

Mais si son dernier grand meeting à ce jour, le 4 février à Lyon, a été une démonstration de force en termes de nombre de participants, il a laissé sur leur faim nombre de ses partisans déclarés ou potentiels en termes de contenu.

Bien qu'il ait déjà présenté de nombreuses propositions, il n'a pas réussi à faire taire l'antienne de ses adversaires de gauche et de droite selon laquelle il n'aurait pas de programme.

ESSOUFFLEMENT ?

Emmanuel Macron a lui-même nourri cette petite musique, qui semble prendre aussi dans l'opinion, en déclarant au Journal du Dimanche : "La politique c'est mystique (...) C'est une erreur de penser que le programme est le coeur de la campagne."

Des propos dont se sont aussitôt emparés ses détracteurs de droite comme de gauche. "Il vit un rêve. Quand tu le vois en meeting les bras en croix, les yeux fermés, la tête en arrière, c'est flippant", commente ainsi un proche de François Hollande.

"Ses meetings, c'est christique et il ne dit rien sur son programme", renchérit un ministre.

Le balancement macronien entre gauche et droite, marque de fabrique de l'ancien ministre et sans doute une des raisons de l'engouement qu'il suscite, montre certaines limites.

Si son appel à candidatures pour les législatives de juin s'est traduite par l'afflux de près de 8.000 demandes, selon le député socialiste Stéphane Travert, un de ses soutiens, l'afflux massif d'élus PS vers son mouvement "En Marche !" attendu après la primaire de gauche ne s'est pas produit jusqu'ici.

Emmanuel Macron a adressé vendredi un signal à l'électorat de François Fillon en développant dans Le Figaro, quotidien réputé conservateur, ses propositions sur la sécurité, avant de passer deux jours dans le sud-est de la France, où la droite et l'extrême droite tiennent le haut du pavé.

"MALADRESSES"

Mais ses déclarations sur la colonisation et la guerre d'indépendance algérienne, dans lesquelles il s'est efforcé de concilier à la fois la gauche morale et l'hypersensibilité des "pieds-noirs", "harkis" et autres anciens combattants, lui a attiré des critiques de tous bords.

Même scénario avec des propos en apparence anodins à la fin d'une interview sur ses goûts littéraires dans L'Obs, dans laquelle il estime que les opposants au mariage gay, réforme phare du quinquennat, ont été ignorés et "humiliés", ce qui a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux.

Stéphane Travert reconnaît des "maladresses", que le candidat s'est immédiatement efforcé de corriger en qualifiant notamment de "discrimination intolérable" le fait que la procréation médicalement assistée ne soit pas ouverte aux couples de femmes, dans une interview au magazine Causette.

Il s'est aussi prononcé pour une reconnaissance juridique des enfants nés d'une gestation pour autrui (GPA) à l'étranger, mais pas pour la légalisation de la GPA en France.

Selon l'institut BVA, 42% des 95.200 mentions d'Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux vendredi matin, dont beaucoup en réaction à ses déclarations sur la décolonisation et sur les anti-mariage gay, étaient de tonalité négative.

Stéphane Travert estime que la présentation définitive du programme, le 2 mars, va "permettre de lever tous les doutes pour ceux qui pourraient en avoir encore". (Avec Elizabeth Pineau et Simon Carraud, édité par Yves Clarisse)

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