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GB: la BoE vers un nouveau statu quo, prise en étau entre inflation et salaires

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13/09/2017 | 17:50

Londres (awp/afp) - La Banque d'Angleterre (BoE) devrait maintenir le statu quo sur son taux directeur jeudi mais la tâche se complique pour son comité de politique monétaire tiraillé entre l'accélération de l'inflation et la faiblesse des salaires.

"Il semble quasi certain que la Banque d'Angleterre va maintenir son taux directeur à 0,25% jeudi à l'issue de la réunion de septembre du Comité de politique monétaire (CPM)", a prévenu Howard Archer, économiste au sein de EY Item Club.

Ce taux est maintenu à son niveau historiquement bas depuis août 2016 quand la BoE avait décidé de dégainer ses armes monétaires afin d'anticiper les effets négatifs attendus de la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne (UE) et de contrer ceux de la dégringolade de la livre britannique à la suite du référendum du 23 juin 2016.

À cette occasion, la BoE avait aussi relancé son programme de rachats d'obligations d'État, débloquant 60 milliards de livres sur six mois pour le porter à 435 milliards de livres (environ 481 milliards d'euros au cours de mercredi), et lancé un programme de 10 milliards de livres de rachats d'obligations d'entreprises, prévu initialement sur 18 mois et épuisé fin avril.

"Le marché s'attend dans l'ensemble à un statu quo sur les taux d'intérêt britanniques alors l'attention des observateurs va se reporter sur la teneur des débats et sur les éventuelles dissensions", a prévenu Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.

La croissance britannique parvient pour l'instant à résister à l'avenir économique et politique incertain, du fait du Brexit décidé l'an dernier par les Britanniques.

Et le taux de chômage continue de baisser, à 4,3% sur les trois mois achevés fin juillet. Il est inférieur au taux d'équilibre pour le marché du travail que la BoE estime à 4,5%.

- Salaires atones -

Mais si "l'économie britannique continue de surprendre par sa résistance", "la faiblesse des salaires et celle de l'investissement planent" sur la décision de jeudi, a relevé Neil Mellor, analyste chez BNY Mellon.

Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez London Capital Group, la faiblesse de la croissance des salaires sur la période de trois mois achevée fin juillet, à 2,1%, "a ravivé les craintes de voir une croissance des salaires des ménages britanniques insuffisante pour compenser la forte accélération de l'inflation", la baisse du pouvoir d'achat ne s'étant pas jusqu'à présent traduite par un ralentissement de la hausse des prix à la consommation.

"L'élargissement du fossé entre la hausse des prix et celle des salaires devient un casse-tête pour la Banque d'Angleterre (BoE)", a poursuivi l'analyste.

Car l'inflation accélère, et à 2,9% en août, elle dépasse largement le niveau cible de 2% auquel la BoE a pour mandat de la maintenir.

Pour les économistes de Barclays, ces chiffres "ont pimenté les attentes en ce qui concerne la politique monétaire mais ne suffisent pas à modifier l'idée que le CPM va maintenir le statu quo à court terme".

"Les conditions ne sont pas réunies pour voir l'inflation élevée actuellement se transformer en quelque chose de plus durable, échappant à tout contrôle, et nécessitant une intervention de la banque centrale", a-t-on expliqué chez Barclays.

La hausse des taux d'intérêt est la principale arme monétaire dont dispose l'institution pour tenter de contrer la flambée des prix mais dans le contexte actuel, elle risquerait de mettre à mal une reprise économique toujours fragile dans un contexte incertain.

Et la poussée de l'inflation le mois dernier est conforme aux attentes de la BoE, qui s'attend à ce que la hausse des prix commence à ralentir en fin d'année.

Ainsi, si deux des neuf membres du CPM, Michael Saunders et Ian McCafferty, pourraient de nouveau se prononcer en faveur d'une hausse immédiate des taux, ils devraient rester minoritaires, estiment les observateurs, qui ne s'attendent pas à une hausse de taux avant au plus tôt fin 2018.

afp/rp

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