À Paris, le CAC 40 perd 0,39% (-19,08 points) à 4.816,48 points vers 10h30 GMT. À Francfort, le Dax recule de 0,04% et à Londres, le FTSE cède 0,35%. L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 abandonne 0,26% et l'EuroStoxx 50 de la zone euro 0,37%.

Ce dernier, avec une baisse de 4,7% depuis le début de la semaine, est bien parti pour enregistrer sa pire performance hebdomadaire depuis le début de l'année.

L'indice de volatilité des marchés actions européens VSTOXX est en hausse de près de 5%, atteignant, à plus de 33 points, un plus haut depuis octobre 2014.

Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), Victor Constancio, a déclaré qu'il ne pouvait pas dire si la BCE fournirait des liquidités d'urgence (ELA) aux banques grecques si le "non" l'emportait au référendum de dimanche.

Un nouveau sondage sur l'issue du référendum de dimanche en Grèce, par lequel les électeurs sont appelés à dire s'ils acceptent ou rejettent les propositions des créanciers internationaux, conclut vendredi à un léger avantage pour le "oui", avec 44,8%, tandis que le "non" recueillerait 43,4%.

Malgré les incertitudes liées à la Grèce, l'euro progressait contre toutes les grandes devises internationales alors que les investisseurs sur le marché des changes privilégient généralement le dollar ou le franc suisse comme valeurs refuge.

Sur le marché obligataire, les rendements des pays périphériques reculaient davantage que celui du papier allemand à 10 ans, signe que toute contagion liée à la crise grecque semble à ce stade contenue.

Les cours du pétrole pâtissent toujours des craintes renouvelées d'une offre trop abondante après que le décompte hebdomadaire des forages par le groupe de services pétroliers Baker Hughes a montré une hausse pour la première fois depuis le mois de décembre.

Wall Street est fermée ce vendredi en raison d'une journée fériée liée à la Fête de l'Indépendance.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)