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Franck
Morel

Dirigeant de Zonebourse.com

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Ukraine : La crise Ukrainienne prend une dimension économique.

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05/03/2014 | 19:21
La crise Ukrainienne prend une nouvelle tournure. Après le spectre d’une offensive militaire immédiate de la part de la Russie, le bras de fer entre l’Europe, les Etats Unis et la Russie s’opère désormais sur le plan économique.

Ce matin, la Russie a menacé de geler des avoirs de sociétés américaines et européennes en cas d’instauration de sanctions économiques et financières envers la Russie. Il répondait ainsi à la menace lancée par Obama d’isoler économiquement la Russie.

Les propos tenus par les uns et les autres sont de moins en moins mesurés, par exemple Hilary Clinton n’a pas hésité à comparer Putin à Hitler… Ceci intervient alors même que le comité Nobel vient d’annoncer les 278 candidats au prix Nobel de la Paix 2014 : le président Vladimir Putin en fait partie !

Une résolution rapide de la crise sur un plan diplomatique semble s’annoncer difficile tant les positions sont figées. D’ailleurs le secrétaire d’état américain John Kerry n’a pas réussi à rencontrer ce soir à Paris les diplomates Russes.

Dans ce contexte de tensions, CNN vient de rappeler comment les économies européennes et russes sont intimement liées. 


La crise Ukrainienne est probablement partie pour être longue et sur un plan purement économique, les principales victimes seront très probablement l’Europe et la Russie. Il est surprenant de noter que la menace ne semble pas réellement être prise en compte par les marchés à en croire la solidité des valeurs financières, des valeurs exportatrices concernées ou bien plus simplement des indices. Le S&P500 vient à l'instant d'inscrire un nouveau plus haut historique. Les marchés considèrent probablement que les discours de nos politiques ne sont que du "bluff" tellement les enjeux économiques sont importants.



Franck Morel
© Zonebourse.com 2014
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Réactions à cet article
Mouai... pas trop d'inquiétude, selon les chiffres permettant le parallèle import/export- E.u./Russie on a rien à perdre
soit on se fourni ailleurs (peut être à meilleur coût ou bien en renégociant un traité) soit on produit chez nous....
Dans ces deux cas la Russie y perdra!
mais le problème se pose peut être du coté de nos politiques qui à défaut de pouvoir caché leurs argents en Suisse sont aller le blanchir labas.....cela peut sembler farfelus comme idée, mais Poutine est intelligent, et puis c'est un politique, s'il menace c'est qu'il a un moyen de pression....alors pourquoi pas celui la.....
A dictateur, dictateur et demi!
Aux siècles passés, les russes ont amoindri la puissance turque en Europe. La Crimée a été conquise par les russes sur les turques il y a deux cents ans. Si elle est tombée au XXème siècle dans le giron de l'Ukraine c'est par un hasard de l'Histoire.
Que la Crimée majoritairement peuplée de russes (ou russophones) veulent se détacher de l'Ukraine paraît pour le moins normal !
L’Union Européenne en soutenant l'Ukraine mène un combat contre le peuple de Crimée. La France renie encore une fois de plus le principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Est-ce bien la Russie qui a des relents de dictature?

Serait-il si difficile de faire un référendum en Crimée :
-pour le maintien dans l'Ukraine
-pour le rattachement à la Russie
-pour l'indépendance,
ou faudra-t-il attendre des milliers de morts ?
Avec un référendum, c'est sûr que tout risque de guerre serait écarté. Mais c'est sûr aussi que l'obstination des Etats Unis et de ses vassaux européens à avancer leurs pions serait mise à mal.