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Une nouvelle piste pour le procureur Mueller dans l'enquête russe

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11/11/2017 | 06:42

par Mark Hosenball et John Walcott

WASHINGTON, 11 novembre (Reuters) - Les enquêteurs du procureur spécial Robert Mueller s'intéressent de près à un ancien responsable de l'équipe de campagne de Donald Trump pour tenter de déterminer si le futur président des Etats-Unis avait connaissance des contacts passés avec la Russie, ont déclaré vendredi à Reuters deux sources proches du dossier.

Sam Clovis, qui co-présidait son équipe de campagne, a témoigné fin octobre devant le grand jury mis en place par Mueller dans le cadre de l'enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016.

"La question primordiale à laquelle Mueller veut répondre est de savoir si le candidat Trump, puis le président-élu Trump, était au courant des discussions en cours avec la Russie, de savoir qui les approuvées, voire les a ordonnées", souligne une source.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu vendredi soir auprès de la Maison blanche ou des représentants de Sam Clovis.

Ce dernier, a dit une de nos sources, est un "domino supplémentaire" dans l'enquête que Mueller dirige depuis le printemps dernier.

Les enquêteurs travaillant pour l'ex-directeur du FBI ont déjà mis en lumière les contacts noués par un ancien conseiller de l'équipe de campagne avec des Russes. George Papadopoulos, qui a avoué avoir menti aux agents du FBI, a reconnu avoir rencontré à Londres un universitaire qui l'a mis en contact avec une femme russe et l'ambassadeur russe à Londres. Lors de cette réunion, ils ont travaillé sur la possibilité d'une rencontre consacrée à la future politique russe de Trump.

Un courriel daté du 24 mars 2016 versé au dossier indique que Papadopoulos, qui travaillait sur les sujets internationaux, a informé Sam Clovis de cette rencontre.

"EXCELLENT TRAVAIL"

Dans sa réponse, Clovis félicite Papadopoulos pour cet "excellent travail" et précise qu'il va "soumettre cette idée à l'équipe" mais conseille à son interlocuteur de ne pas prendre d'engagements fermes.

"Les enquêteurs savent désormais ce que Papadopoulos faisait sur le front russe - et qu'il a tenté dans un premier temps de dissimuler - et à qui il en a parlé. Ils veulent à présent savoir si Clovis ou d'autres ont fait remonter ces activités, et, le cas échéant, à qui", explique la seconde source.

La semaine dernière, une des avocates de Clovis, Victoria Toensing, a déclaré que son client s'était "toujours opposé avec véhémence à tout déplacement russe pour Donald Trump et/ou son équipe de campagne".

La Maison blanche, à la suite des aveux de Papadopoulos, s'est efforcée de présenter Sam Clovis et lui comme des figures mineures dans l'organigramme de l'équipe de campagne de Trump.

La semaine dernière, Clovis a renoncé à intégrer le département fédéral de l'Agriculture.

Dans un courrier adressé au président américain, il n'aborde pas le dossier russe mais évoque "le climat politique qui prévaut à Washington". "Les incessantes attaques contre vous et contre votre équipe augmentent chaque jour en intensité", ajoute-t-il dans sa lettre, refusant que les révélations sur ses liens avec Papadopoulos aient une "influence négative" sur la présidence ou soient une source de dérangement.

Les autorités russes ont démenti toute implication dans l'élection américaine et Donald Trump a réfuté lui aussi toute collusion entre des membres de son équipe de campagne et le Kremlin.

Mais dans un rapport déclassifié publié début janvier, avant son investiture, la CIA (Central Intelligence Agency), le FBI (Federal Bureau of Investigation) et la NSA (National Security Agency) ont conclu à une ingérence de Moscou pour favoriser son élection face à Hillary Clinton, jugée moins favorable aux intérêts de la Russie. (avec Jonathan Landay; Henri-Pierre André pour le service français)

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