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En légère baisse à l'ouverture

27/02/2015 | 08:00 - Analyse du CAC40 à court terme

Malgré des statistiques américaines mitigées (inscriptions au chômage supérieures aux attentes à 313K contre 288K attendu et des commandes de biens durables en hausse de 2.8% alors que le consensus tablait sur 1.7%), le CAC40 a accéléré à la hausse en fin de séance et termine pour la première fois depuis 2008 au-delà des 4900 points (+0.58% à 4910 points).

Les indices américains ont en revanche clôturé en ordre dispersé dans l'attente de la seconde estimation du PIB américain pour le quatrième trimestre (+2.1% attendu contre 2.6% précédemment). Le DOW JONES a terminé en baisse de 0.06% à 18214 points, le S&P 500 a cédé 0.15% à 2110 points et le NASDAQ COMPOSITE a gagné 0.42%.

Les prix à l'importation ont reculé de 0.8% en Allemagne comme anticipé. Le CAC40 devrait ouvrir en légère baisse de 0.2%.
Graphiquement, la dynamique reste positive au-dessus des 4875 points. Seule la rupture de ce niveau militerait pour des prises de bénéfices en direction des 4830/4800 points dans un premier temps.

 En surveillance. Surveiller la sortie du range 4875 / 4930.

Laurent Polsinelli / Copyright (c) 2015 Zonebourse.com


La clôture à Tokyo

La Bourse de Tokyo finit en hausse de 0,06%

La Bourse de Tokyo a fini en légère hausse vendredi après avoir atteint un nouveau plus haut de 15 ans en réaction aux chiffres solides de la production industrielle.

L'anticipation du relèvement de la part des actions dans le portefeuille du premier fonds de pension de l'archipel a également continué de soutenir la tendance.

L'indice Nikkei a gagné 12,15 points, soit 0,06%, à 18.797,94 et le Topix, plus large, a pris 2,17 points (+0,14%) à 1.523,85.

Le Nikkei a atteint en séance 18.844,28 points, son plus haut niveau depuis 2000. Sur l'ensemble du mois de février, il affiche une progression de 6,36%.

La production industrielle du Japon a augmenté de 4,0% en janvier, dépassant largement les estimations des analystes, qui la donnaient en moyenne en hausse de 2,7%. Ce bon chiffre a compensé l'annonce d'une baisse plus marquée qu'anticipée de la consommation des ménages.

Aux valeurs, Yamaha Motor a gagné 1,96% et atteint son plus haut niveau depuis décembre 2007 après les informations selon lesquelles il se prépare à lancer un modèle de "mini-citadine" à deux places en Europe en 2019.



La clôture à Wall Street

Wall Street : le festival des records gâché par le pétrole

Wall Street semblait bien placé à la mi-séance pour rajouter sa touche américaine au festival de records historiques ou absolus qui ont ensoleillé cette séance de jeudi (cela avait commencé à Tokyo par une hausse de +200 points et un record de 15 ans à 18.785 points).
Mais le paysage boursier américain s'est fragmenté dans l'après-midi, avec une sorte de phénomène de vases communicants: cela a profité au Nasdaq qui s'est littéralement envolé de +0,42% au cours de la dernière heure et a inscrit un nouveau record en clôture à 4.988 points (l'indice est comme aspiré vers les 5.000 points qui constituent probablement l'objectif pour la séance de vendredi).
Mais déception pour le S&P qui culminait à 2.114 points vers 18H45 et qui a cédé au final -0,15% à 2.111 points.
Le Dow Jones a buté dès 17H10 sur son record des 18.240 points de la veille pour finir sur un repli de -0,06% à 18.214 points.
Le lot de consolation pour certains actionnaires fut le nouveau record absolu du Russel-2000 (le baromètre des Midcaps et des Smallcaps) inscrit à 19H00 puis confirmé à 22H00 à 1.239 points (+0,33%).

Le repli de la moitié des indices américains semble motivé par un rebond de +1% du dollar après la publication de l'indice d'inflation (+0,2% hors énergie).

Le 'S&P' a lui été plombé par une lourde rechute du pétrole (-4,25% sous 48,8 dollars) qui ne s'explique guère par les 'chiffres du jour': les commandes de biens durables ont en effet augmenté de 2,8% le mois dernier, à la faveur notamment du dynamisme de l'aéronautique civile, soit 0,8 point de plus que prévu et alors qu'elles avaient reculé de 3,7% en décembre.

Les chiffres hebdomadaires du chômage américain ont en revanche déçu. Le Département du Commerce a en effet recensé 313.000 nouveaux inscrits la semaine dernière, après 282.000 et contre 290.000 anticipés par les économistes. Pas de quoi s'alarmer cependant car les mauvaises conditions météo ont pu retarder certaines embauches la semaine passée.

Pas de véritable menace déflationniste même si les prix à la consommation aux Etats-Unis ont reculé de 0,7% en janvier, soit 0,1 point de plus qu'attendu, après un recul de 0,3% le mois précédent (les prix reculent de -0,1% en rythme annuel, pire score depuis la mi-2009). Mais hors alimentation et énergie, l'inflation s'établit à +0,2% et à +1,6% en rythme annuel.

Côté valeurs vedettes, cette séance s'est soldée par l'explosion à la hausse d'Avago (+14,7% sur l'annonce d'une OPA amicale de 606 millions de dollars sur Emulex qui s'est envolé de +25%) et une hausse de +2,2% de Google (record annuel).
Mais le 'S&P' a été plombé par une rafale de lourds dégagements sur les parapétrolières : Newfield Exp -6,65%, Range Resource -5,7%, QEP et Noble -5%, Chesapeake -4,35%, Marathon Oil -3,7%, Cabot Oil&Gas -3,4%, Apache -3,1%, ConocoPhillips -2,5%.

Copyright (c) 2015 CercleFinance.com. Tous droits réservés.



Statistiques économiques du jour

HeurePaysStatistiqueImpact*AttenduPrécédent
14:30USAPIB (2ème estimation)Fort2.1%2.6%
15:45USAIndice Chicago PMIMoyen58.459.4
16:00USAPromesses de ventes de logementsMoyen2.5%-3.7%
16:00USAIndice de confiance MichiganMoyen94.298.1
* Impact attendu sur le marché suite à la publication de la statistique.
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Valeurs à suivre

Airbus a fait état ce matin d'un résultat net, pour le compte de son exercice 2014, en progression à 2,34 milliards d'euros, contre 1,47 milliard en 2013. L'avionneur européen a également enregistré, sur la période, un bénéfice d'exploitation, indicateur de la marge commerciale du groupe, en progression à 4,06 milliards d'euros contre 3,53 milliards en 2013, et ce malgré une charge de 551 millions d'euros liée aux retards de l'avion de transport militaire A400M mais le groupe a encaissé des plus-values d'un montant total de 383 millions tirées de la cession de 8% dans Dassault Aviation.

En outre, les revenus du groupe ont progressé de 5% à 60,7 milliards d'euros.

Les prises de commandes d'Airbus Group en 2014 se sont élevées à 166,4 milliards d'euros, soit moins qu'en 2013 où elles s'élevaient à 216,4 milliards d'euros tandis que le carnet de commandes représentait 857,5 milliards d'euros à la fin de l'exercice, contre « seulement » 680,6 milliards d'euros fin 2013.

Le flux de trésorerie disponible est positif, à 2 milliards d'euros, incluant 900 millions d'euros issu des produits de cessions d'actifs.

Enfin, Airbus Group propose au titre de 2014 un dividende de 1,20 par action, contre 0,75 euro en 2013, soit une hausse de 60%.

"Nous avons nettement amélioré la rentabilité et la génération de trésorerie en 2014 grâce à une solide performance opérationnelle et un carnet de commandes record à la fin de l'année", s'est félicité Tom Enders, Président exécutif d'Airbus Group.

S'agissant des perspectives pour 2015, Airbus table sur des taux de croissance de l'économie mondiale et du trafic aérien international conformes aux prévisions indépendantes qui prévalent et sur l'absence de perturbation majeure.

L'avionneur européen vise une augmentation supplémentaire de son bénéfice par action et de son dividende par action en 2015.

Les livraisons d'Airbus devraient être légèrement supérieures à 2014 et une augmentation du carnet de commandes des avions commerciaux est à nouveau anticipée.

>> Fiche valeur AIRBUS GROUP



Le Groupe Bolloré a pris connaissance des résultats définitifs, après réouverture, de l'offre publique d'échange visant les titres Havas, publiés par l'Autorité des marchés financiers (AMF), qui portent la participation du Groupe Bolloré à 82,5% du capital et des droits de vote de Havas. 39,9 millions d'actions, représentant 9,5% du capital de Havas ont été apportées dans le cadre de la réouverture de l'offre, qui s'est déroulée du 2 au 20 février 2015.


En rémunération de ces apports, Bolloré va émettre 71,7 millions d'actions nouvelles. A la suite de l'offre, le capital de Bolloré est désormais contrôlé à 64,6% par la Financière de l'Odet.

Dans la continuité de l'investissement à long terme du Groupe Bolloré dans Havas, engagé depuis plus de dix ans, l'offre publique d'échange a permis au Groupe Bolloré de renforcer sa participation dans Havas. Elle donne à Havas un actionnariat stable lui permettant de mener une politique à long terme.

>> Fiche valeur BOLLORE



JCDecaux a remporté, à l'issue d'un appel d'offres, un contrat exclusif de 7 ans pour l'installation et l'exploitation de solutions publicitaires pour HKL, la société de transports urbains de la ville d'Helsinki. JCDecaux était déjà titulaire de la concession de HKL ces 6 dernières années, période au cours de laquelle le chiffre d'affaires a augmenté de plus de 50%, hissant HKL parmi les trois plus grandes concessions publicitaires de Finlande.

Avec la nouvelle ligne Länsimetro et les opportunités inédites offertes par la publicité digitale, la concession de HKL a la capacité de devenir la première concession publicitaire du pays.

Jean-François Decaux, Codirecteur général de JCDecaux, a déclaré : "Nous sommes heureux de poursuivre notre collaboration étroite avec la société de transports urbains de la ville d'Helsinki afin de développer des solutions de communication extérieure innovantes. Ce contrat exclusif de 7 ans, qui couvre à la fois les lignes de métro et de tram, constitue une plate-forme unique pour déployer un réseau de communication digitale à même de renforcer la communication de marque des annonceurs nationaux et locaux. Avec seulement 4 % du marché des médias, la Communication Extérieure en Finlande nécessite ce type d'investissement pour augmenter sa part de marché, actuellement inférieure à la moyenne européenne".

>> Fiche valeur JCDECAUX



La Fnac a fait état, après la clôture des marchés, d'un bénéfice net 2014 quasi triplé à 41 millions d'euros, contre « seulement » 15 millions d'euros l'an passé, à cause des coûts exceptionnels liés à son introduction en Bourse. Le résultat opérationnel courant du distributeur s'est également apprécié, dans une moindre mesure, de 7,4% à 77 millions d'euros. La trésorerie nette s'établit à 535 millions d'euros, en hausse de 16% avec des revenus quasi stables (-0,3%) à 3,89 milliards d'euros.

La France, principal marché du distributeur, a vu son activité repasser dans le vert, et termine l'année à +0,5%, avec des ventes de 2,77 milliards d'euros.

"Avec des progressions sensibles sur l'ensemble de ses indicateurs, les résultats 2014 valident la stratégie de l'entreprise et viennent consacrer une année d'innovation. Notre société est en mouvement, prête à saisir aujourd'hui et demain toutes les opportunités pour répondre aux attentes et besoins de nos clients", s'est félicité Alexandre Bompard, Président directeur général de la Fnac.

S'agissant des perspectives pour 2015, Le groupe Fnac continuera sa politique d'amélioration de l'efficacité opérationnelle, et se fixe un objectif d'économies de coûts de 30 à 40 millions d'euros pour 2015.

Il poursuivra également ses initiatives visant à maximiser la génération de trésorerie.

>> Fiche valeur GROUPE FNAC



Belgacom a déclaré vendredi s'attendre pour 2015 à un chiffre d'affaires et un excédent brut d'exploitation sous-jacents stables ou en légère hausse après une baisse l'an dernier.

L'Ebitda (bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement) sous-jacent du groupe a reculé de 4,7% au quatrième trimestre à 380 millions d'euros, alors que neuf analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un résultat de 390 millions.

Le groupe, propriétaire entre autres de la marque Proximus, a réaffirmé qu'il paierait un dividende de 1,50 euro par action au titre de 2014, 2015 et 2016.

>> Fiche valeur BELGACOM



Agenda du jour

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