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Début de semaine dans le vert

22/12/2014 | 08:05 - Analyse du CAC40 à court terme

Après avoir touché les 4290 points vendredi matin, soit plus de 9% de hausse depuis les points bas de mardi dernier, les opérateurs ont opté pour quelques dégagements sur le CAC40, ce dernier ayant finalement clôturé en baisse de 0.18% à 4241 points. Sa performance hebdomadaire reste tout de même de 3.2%, soutenue par le rebond des cours du pétrole.

Les indices américains ont quant à eux terminé en légère hausse, le DOW JONES a gagné 0.15% à 17804 points, le S&P 500 s'est adjugé 0.46% à 2070 points et le NASDAQ COMPOSITE 0.36%.

Aujourd'hui, le marché parisien devrait ouvrir en hausse de 0.3%.

Graphiquement, comme évoqué dernièrement, le CAC40 conserve une dynamique positive en données horaires au-dessus des 4220 points, zone de croisement des moyennes à 20 et 100 heures. A court terme, on suivra de près la sortie des 4220/4290 points pour agir dans un sens comme dans l'autre.

 En surveillance. Surveiller la sortie du range 4220 / 4290.

Laurent Polsinelli / Copyright (c) 2014 Zonebourse.com


La clôture à Tokyo

La Bourse de Tokyo finit en hausse de 0,08%

La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,08% lundi, soutenue par le rebond du pétrole et par Showa Shell Sekiyu qui pourrait faire l'objet d'une offre de rachat, au début d'une semaine durant laquelle l'activité devrait être réduite sur les marchés financiers en raison des fêtes de fin d'année.
L'indice Nikkei a gagné 13,74 points à 17.635,14 points et le Topix, plus large, a pris 3,44 points (+0,24%) à 1.413,05 points.

Le baril de brut léger américain reprend 47 cents, soit 0,82%, à plus de 57,50 dollars grâce à des rachats de positions à découvert.

La hausse du jour a été freinée par des prises de profits, après des gains de plus de 800 points pour l'indice Nikkei, soit près de 5%, au cours des trois séances précédentes.

Le groupe de raffinage pétrolier Showa Shell Sekiyu a bondi de 27,65% à la suite d'une information de presse selon laquelle il serait en négociations en vue d'un rachat par son concurrent de plus grande taille Idemitsu Kosan, pour un montant pouvant aller jusqu'à 500 milliards de yens (3,41 milliards d'euros).



La clôture à Wall Street

Wall Street et le pétrole sur des chemins divergents

Pendant un moment, il a semblé possible que la chute des cours du pétrole vienne briser l'élan haussier de Wall Street, mais au vu des performances de l'or noir et du marché actions lors de la semaine écoulée, ces craintes sont peut-être infondées.
Alors que les investisseurs ont longtemps vu l'effondrement du pétrole, largement le fait d'un décalage entre une offre abondante et une demande excessive, comme le reflet de la déprime de la conjoncture mondiale, certains commencent à dire que cette évolution sera au bout du compte positive pour l'économie.

Lors de la semaine qui s'est terminée le 12 décembre, le S&P 500 a baissé de 3,5%, après avoir inscrit de nouveaux records la semaine précédente, sous le coup d'un plongeon de plus de 10% des cours du brut.

Mais le S&P, avec un gain hebdomadaire de 3,4% lors de la semaine au 19 décembre, a nettement rebondi alors que le pétrole a continué de reculer, avec un repli de 0,5% pour le Brent et de 1,8% pour le brut léger américain.

Par rapport à leur pic atteint en juin, les deux cours ont été divisés par près de deux.

De leur côté, à dix jours de la fin de l'année, le Dow Jones affiche à ce stade de 2014 une hausse de près de 7,5%, le S&P 500 un gain de 12% et le Nasdaq Composite un bond de 14,1%.

Pour Hans Mikkelsen, chargé de la stratégie chez Bank of America Merrill Lynch, la présidente de la Réserve fédérale Janet Yellen a largement contribué à ce que Wall Street et le pétrole cessent d'évoluer de pair.

"Elle a expliqué que la baisse des prix du pétrole aurait un impact positif net sur l'économie américaine (...)", a-t-il dit.

Janet Yellen s'était exprimée lors de la conférence de presse qui a suivi la dernière réunion de politique monétaire de l'année de la Fed, lors de laquelle la banque centrale américaine a clairement ouvert la porte à une hausse des taux d'intérêt en 2015.

RECUL DU POIDS DE L'INDICE SECTORIEL DE L'ÉNERGIE

Dans ses perspectives mondiales 2015, le gérant de fonds Pimco estime également que la baisse du coût de l'énergie, dont les causes sont à chercher du côté de l'offre, contribuera au bout de compte à la croissance des grandes économies mondiales.

Les intervenants de marché ont en outre déjà intégré l'effet de la chute du brut sur les bénéfices des compagnies pétrolières et vont maintenant prendre en compte les effets positifs du plongeon de l'or noir sur d'autres compartiments.

Les résultats du quatrième trimestre des entreprises appartenant au secteur de l'énergie devraient subir un recul de 19,2% par rapport à la même période de 2013. Le 1er octobre, les analystes attendaient encore une hausse de 6,6%, le recul du pétrole s'étant vivement accéléré à partir de la fin novembre.

"Les bénéfices du quatrième trimestre risquent d'avoir un impact négatif. Le S&P 500 pourrait temporairement reculer à la suite à cause de ces chiffres mais au cours des trimestres suivants, (la baisse du prix du pétrole) sera de toute évidence une bonne chose", a déclaré James Liu, chargé de la stratégie chez JPMorgan Funds.

Jusqu'à mardi, la corrélation à dix jours entre le S&P 500 et le Brent était à 0,97, ce qui veut dire qu'ils évoluaient quasiment de pair. Mais, dès jeudi, elle était revenue à 0,42.

Selon des données de S&P, le secteur énergétique, en recul de 8,5% depuis le début de l'année, a vu sa pondération boursière revenir à 8,31% contre 9,7% à la fin du troisième trimestre, à la suite, entre autres, de la chute de plus de 35% des actions Denbury Resources, Nabors Industries et Halliburton.

La semaine qui commence lundi sera tronquée en raison des fêtes de Noël, avec une séance écourtée mercredi et une fermeture jeudi.

En termes d'indicateurs macro-économiques, elle sera surtout marquée par les chiffres définitifs du produit intérieur brut (PIB) du troisième trimestre et par une série de données relatives au secteur immobilier.



Statistiques économiques du jour

HeurePaysStatistiqueImpact*AttenduPrécédent
16:00EURConfiance du consommateurFaible-11-12
16:00USAVentes de logementsMoyen5.21m5.26m
* Impact attendu sur le marché suite à la publication de la statistique.
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Valeurs à suivre

Le fabricant de semi-conducteurs Soitec a annoncé lundi matin qu'il révisait ses objectifs financiers à la baisse pour 2015 et 2016 en raison du blocage d'un projet solaire aux Etats-Unis. Dans un communiqué, le groupe français précise qu'un fournisseur auquel il avait cédé des contrats d'électricité en vue d'un projet de centrale solaire en Californie a rencontré "un obstacle majeur" empêchant la mise en oeuvre du projet. "Le groupe anticipe désormais que sa perte opérationnelle courante du second semestre ne sera pas significativement réduite par rapport au premier semestre", ajoute Soitec.

En conséquence, la baisse du portefeuille de projets solaires américains, mais aussi de nouvelles opportunités de projets solaires sur d'autres pays ainsi qu'un contexte positif pour ses activités électroniques devraient conduire Soitec à repréciser avant la fin de l'exercice en cours ses objectifs pour l'exercice 2016, conclut le groupe

>> Fiche valeur SOITEC



Alcatel-Lucent (+7,20% à 2,918 euros) a affiché l'une des meilleures performances du CAC 40 la semaine dernière, soutenu par le retour des rumeurs sur un rapprochement avec Nokia. Celles-ci refleurissent à intervalle régulier depuis la cession par Nokia de ses activités de fabrications de téléphones portables à Microsoft.

Grâce au produit de cette cession, le groupe finlandais disposait d'une trésorerie nette de 5 milliards d'euros à la fin du troisième trimestre après le versement d'un dividende exceptionnel et avoir commencé à racheter des actions, comme il se l'était engagé.

Le magazine allemand "Manager Magazin" affirmait jeudi que les deux groupes européens seraient entrés en négociations en vue d'une éventuelle fusion ou d'une étroite coopération. Alcatel-Lucent et Nokia auraient repris contact cet automne. Aucune des sociétés n'a souhaité commenter l'article du magazine.

Réagissant à ces rumeurs, JPMorgan a confirmé sa recommandation Surpondérer et son objectif de cours de 3,30 euros sur Alcatel-Lucent. Le bureau d'études juge logique d'un point de vue industriel le rachat par l'équipementier télécoms finlandais de l'activité sans fil d'Alcatel-Lucent qui dispose d'une part de marché importante aux Etats-Unis où Nokia est distancé par Ericsson et Alcatel-Lucent. Pour l'analyste, Nokia serait intéressé par une telle transaction si le prix est juste et s'il obtient des assurances des principaux d'Alcatel-Lucent (AT&T et Verizon) qu'ils passeront rapidement à ses équipements, lui permettant ainsi de réaliser des synergies de coût. Selon JPMorgan, Alcatel-Lucent serait le principal bénéficiaire d'une telle opération, mais elle sera aussi positive pour le secteur dans son ensemble.

Oddo reste pour sa part sceptique sur la probabilité que Nokia fasse une offre sur un actif et sur tout le groupe. Il fait notamment remarquer que si le conseil d'administration du groupe finlandais avait envisagé des acquisitions de taille conséquente, il n'aurait pas engagé un retour de cash aux actionnaires aussi important.

>> Fiche valeur ALCATEL LUCENT



HiMedia Group, dont la cotation du titre avait été suspendue ce vendredi avant l'ouverture des marchés en l'attente d'un communiqué, a finalement annoncé après la clôture avoir déposé une demande de reprise de cotation pour le lundi 22 décembre à l'ouverture de la Bourse de Paris. Le groupe de marketing digital n'a divulgué aucune autre information à ce sujet.

>> Fiche valeur HI-MEDIA



Carrefour Property Development a annoncé la cession hors marché par les sociétés CRFP 13 et CRFP 16, filiales de Carrefour, le 19 décembre 2014 à l'issue d'un processus de placement, de respectivement 948.700 et 145.612 actions de la société représentant 41,20% du capital de la société auprès de plusieurs investisseurs tiers. Swiss Life REIM et Primonial REIM (agissant chacun pour le compte de fonds sous gestion), professionnels du secteur immobilier, ont acquis un nombre d'actions représentant respectivement 14% et 12% du capital de la société.


Dix autres investisseurs ont acquis un nombre d'actions représentant pour chacun d'entre eux moins de 2% du capital de la société.

Cette cession, d'un montant global d'environ 20,3 millions d'euros, a été réalisée sur la base du dernier Actif Net Réévalué (ANR) en date du 30 juin 2014, soit 18,55 euros par action.

A l'issue de ces cessions, Carrefour, par l'intermédiaire de la société CRFP 13, détient désormais 1.541.412 actions représentant 58,03% du capital et 58,91% des droits de vote de la société.

Ces cessions d'actions permettront à Carrefour Property Development de satisfaire aux conditions posées par le Code général des impôts pour pouvoir opter pour le régime fiscal des Sociétés d'Investissement Immobilier Cotées (SIIC). La société prévoit d'opter pour ce régime fiscal à compter de l'exercice 2015.

Par ailleurs, le 17 décembre 2014, Carrefour Property Development a acquis auprès de Carrefour un actif dans la galerie marchande du centre commercial de Mondeville 2 et un ensemble immobilier (parc d'activités commerciales) à Nanteuil-les-Meaux.

Ainsi, le portefeuille de Carrefour Property Development est composé de 6 actifs situés à Forges-les-Eaux, Besançon, Dijon, Salaise, Mondeville et Nanteuil-les-Meaux, ainsi que d'un terrain acquis fin novembre à Saran.

A fin 2014, la valorisation du patrimoine de Carrefour Property Development sera proche de 62 millions d'euros et sera principalement constitué d'actifs neufs (55% en parcs d'activité commerciale et 38% en galeries marchandes) loués à 99% auprès d'enseignes nationales et de commerçants indépendants régionaux.

>> Fiche valeur CARREFOUR



Agenda du jour

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