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Alexis Tsipras réitère son appel à voter "non" au référendum

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02/07/2015 | 07:22
ALEXIS TSIPRAS APPELLE TOUJOURS À VOTER

ATHENES/BRUXELLES (Reuters) - Le Premier ministre grec a réitéré mercredi son appel à voter "non" aux propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum de dimanche qui pourrait décider de l'avenir européen du pays.

Moins de 24 heures après avoir écrit aux bailleurs de fonds internationaux que la Grèce était susceptible d'accepter leur dernier projet d'accord, sous réserve de quelques modifications, Alexis Tsipras a réaffirmé que le pays faisait l'objet d'un "chantage", démentant les rumeurs de report, voire d'annulation, du référendum.

Dans son allocution télévisée, il a accentué l'ambiance survoltée, et parfois surréaliste, de ces derniers jours pendant lesquels les déclarations agressives ont succédé aux offres de concessions de dernière minute.

Le Premier ministre a dit à ses compatriotes qu'une victoire du "non" ne serait pas un rejet de l'Europe ni de l'euro, ainsi que l'affirment des responsables européens, mais qu'il renforcerait au contraire la pression sur les créanciers de la Grèce pour qu'ils acceptent un plan économiquement viable permettant au pays de se financer à nouveau sur les marchés.

"Le référendum de dimanche ne porte pas sur la place de notre pays dans l'euro, c'est un acquis et personne ne peut en douter", a ajouté Alexis Tsipras.

Le chef du gouvernement grec est soumis à de fortes pressions politiques dans son pays, où de longues queues se formaient mercredi devant les distributeurs de banques au lendemain du défaut de la Grèce face au Fonds monétaire international (FMI).

Les ministres des Finances de la zone euro ont discuté mercredi lors d'une téléconférence de la demande grecque d'un prêt de 29 milliards d'euros pour couvrir le service de sa dette en échange de l'acceptation des propositions de ses créanciers.

Alexis Tsipras a déclaré qu'il répondrait "immédiatement" à tout signal positif de la part de ses interlocuteurs. "Le gouvernement grec restera à la table des négociations jusqu'à la fin et sera encore là lundi", a-t-il dit.

ON ATTEND LE RÉFÉRENDUM

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, avait prévenu avant l'Eurogroupe qu'il y avait "peu de chances" du moindre progrès après le discours de Tsipras. La réunion s'est terminée sans annonce, à part celle qu'il n'y aurait pas de nouvelle réunion avant dimanche.

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que la Grèce n'avait pas respecté ses engagements mais que la porte avait toujours été ouverte aux négociations et le restait.

Elle a toutefois réaffirmé que des négociations n'étaient pas possibles avant le référendum. "Nous attendons maintenant le référendum. Avant le référendum, aucune discussion supplémentaire sur un programme d'aide ne peut avoir lieu", a dit la chancelière allemande.

Plus virulent, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble a accusé le gouvernement grec d'avoir constamment renié ses engagements depuis son arrivée au pouvoir.

"Ce gouvernement n'a rien fait depuis qu'il est entré en fonction", a-t-il dit dans un discours au Bundestag. "Il n'a fait que revenir en arrière. Il a renié les engagements qu'il avait accepté auparavant (...) Vous ne pouvez pas, en toute honnêteté, vous attendre à ce que nous discutions avec eux dans une situation pareille. Nous devons attendre de voir ce qui se passe en Grèce."

Un avis partagé en partie par Christine Lagarde. Dans une interview accordée mercredi à Reuters, la directrice générale du FMI dit "trouver vraiment préoccupant qu'après ces années, alors que la croissance commençait à repartir, que le pays commençait à produire un excédent, il y a eu subitement cette volte-face massive qui nous a fait reculer".

François Hollande a pris le contrepied d'Angela Merkel en plaidant pour un accord avec la Grèce avant le référendum, sous peine de plonger la zone euro "dans le vide".

"Il faut être clair, l'accord c'est tout de suite, il ne peut pas être différé, ça fait tellement de temps qu'on attend cet accord, il faut qu'il vienne. Ensuite il faudra en tirer les conclusions", a dit le président en marge d'une visite à Lyon.

LES BANQUES MAINTENUES SOUS PERFUSION

La Grèce ne peut plus compter sur les aides liées à son deuxième plan de sauvetage financier, devenu caduc mardi soir.

De même, avec le défaut de paiement constaté par le FMI, Athènes n'aura plus accès à des financements de cet organisme tant qu'elle n'aura pas réglé son arriéré, qui se monte à 1,6 milliard d'euros.

L'agence de notation Moody's a abaissé mercredi d'un cran la note souveraine de la Grèce, de "Caa3" à "Caa2". Une autre agence, Fitch, avait revu en baisse la note de la Grèce dés mardi, la faisant passer, de "CCC" à "CC", à deux crans de la note "SD" ou "défaut sélectif".

Selon un sondage publié mercredi, le "non" l'emporterait au référendum avec 54% des voix contre 33% pour le "oui", ce qui souligne que l'écart s'est réduit depuis que le gouvernement a dû décider de fermer les banques et d'imposer le contrôle des capitaux. Auparavant, 57% des sondés étaient pour le "non".

Dans ce contexte, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé le maintien du plafond des liquidités d'urgence (ELA) pour les banques grecques à son niveau actuel, d'environ 89 milliards d'euros, selon des sources.

Dans la soirée, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis est intervenu à la télévision publique pour appeler lui aussi à voter "non" au référendum avant d'affirmer que l'objectif de son gouvernement était d'obtenir un accord avec les créanciers lundi.

Les mesures de contrôle des capitaux seront alors levées, a-t-il ajouté.

"La BCE appuiera sur le bouton", a-t-il dit.

(avec Noah Barkin à Berlin, Sophie Louet à Paris et Catherine Lagrange à Lyon, Danielle Rouquié et Juliette Rouillon pour le service français, édité par Bertrand Boucey et Patrick Vignal)

par Lefteris Karagiannopoulos et Paul Taylor

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bourbern - Il y a 4 ans arrow option
Je te tiens, tu me tiens par la barbichette… ou la Finance Internationale vue par un Nul.
La Finance Internationale est à l'origine de l'Eurocratie.
- Dans un premier temps, la Banque de France, perd sa prérogative de création de monnaie et l’État doit emprunter sur les marchés (loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild du 3 janvier 1973). La dette française fin 2015 sera de 2 100 milliards ; dans le même temps la France aura payé environ 1 500 milliards d'intérêts aux marchés.
- Depuis la création de l'euro, il y a eu une volonté délibérée d'entrecroiser les emprunts et les dettes entre pays européens directement ou par FMI, MES, FSE ou BCE interposés. Pourquoi, par exemple, l'Italie et l'Espagne, en grande difficulté, doivent-elles emprunter pour payer leurs élus et leurs fonctionnaires quand elles sont contraintes dans le même temps de prêter à la Grèce ?
Histoire d'être dans la même galère ou qu'à chaque opération, les banques prélèvent leurs dîmes ?
- On comprend que la banque Goldman Sachs ait tout fait pour que la Grèce entre dans la zone euro et que son ancien président pour l 'Europe soit à la tête de la BCE…

La Finance Internationale est aux commandes d'un système qu'il a verrouillé.
Bien sûr que la sortie de l'euro de la Grèce serait une catastrophe dans ces conditions... Les banques ont bien voulu encaisser les primes des CDS, mais risquent de ne pouvoir être en mesure d'assumer les termes de leurs contrats, malgré Bâle I, Bâle II, Bâle III… A moins de faire payer la populace…
Les marchés semblent avoir intégré que  «La BCE (et consort) est prête à faire tout ce qu'il faudra pour préserver l'euro » mais Tsipras aussi et c'est bien pour cela qu'il essaie d'en tirer parti.
1
  
xeneol - Il y a 4 ans arrow option
il veut qu'on abandonne la dette pour que ce soit nous qui payons à sa place, et ensuite ayant plus de dettes, il pourra devenir riche. Moi aussi, je vais voir mon banquier et je vais lui dire, je ne paye plus la maison, et vous devez abandonner la dette. Je connais déjà la réponse. Il n'y a que nunuche premier pour croire que l'on peut arriver à un accord
  
  
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