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CITIGROUP INC.

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sb-lm dans CITIGROUP INC. - Il y a 11 ans arrow option
Citigroup vaut moins que Société Générale !
L'ex-n°1 mondial de la finance n'en finit pas de dévisser sur les marchés. Son action cote désormais moins de 4 dollars à New York. Le conseil d'administration envisage toutes les options, dont la vente pure et simple de la banque.

Alors que le secteur bancaire mondial vit une mutation forcée accélérée, avec à la clé des dizaines de milliers de suppressions d’emplois et des fusions-acquisitions d’urgence, Citigroup, lui, est dans la nasse. L’ex-n°1 mondial né il y a dix ans de la fusion entre Citicorp et Travelers, le mastodonte emblématique de la finance toute puissante, vacille. Et pourtant, il vient d’être renfloué à hauteur de 25 milliards de dollars par le Trésor américain. Et pourtant, le milliardaire saoudien, le prince Al-Walid, a volé à son secours en s’engageant à monter à 5% de son capital…

En une semaine, sa valeur a fondu de plus de moitié. Et depuis le 1er janvier, elle a été laminée de 86%. Aujourd’hui, Citigroup pèse (seulement) 21 milliards en bourse. Soit moins que Société Générale ! Soit moins également que l’enveloppe débloquée par l’Etat fédéral. Il y a deux ans à peine, le géant affichait 270 millliards de capitalisation. Pratiquement quatorze fois plus. Et le groupe compte toujours quelque 200 millions de clients dans une centaine de pays.

Pire encore. Comme le rappelle Frederic Dickson de DA Davidson, de nombreux gestionnaires de fonds sont tenus légalement de se délester de leurs actions valant moins de 5 dollars. Ce qui pourrait encore précipiter la chute des cours. Sans compter que depuis la fin de l’interdiction des ventes à découvert, bon nombre de spéculateurs empruntent des titres Citigroup pour les revendre avec une marge confortable après qu’ils ont baissé. Vendredi, vers 18 heures heure français, l’action dévissait de 15%.

Il y a quelques jours, "Citi" a été contraint d’annoncer 50.000 suppressions de postes, lesquelles viennent s’ajouter aux 22.000 de l’an dernier. C’est sans commune mesure avec les 3000 emplois de Goldman Sachs et de JPMorgan ou les 1800 de Bank of New York Mellon. Comme le dit Gregori Volokhine, analyste chez Meeschaert New York, « Citigroup a semé beaucoup de doutes chez les investisseurs en quelques jours ».

Face à un mur de dettes de 50 milliards de dollars

Vu le contexte, et tandis que se profilent à nouveau de mauvais résultats pour le 4ème trimestre – ce serait la cinquième perte trimestrielle consécutive –, Citrigroup n’a guère le choix. Vikram Pandit et son staff devront vraisemblablement arbitrer entre la cession massive d’actifs et la vente pure et simple de la banque, croit savoir le Wall Street Journal. Tout cela devant être tranché vendredi à l’issue d’un conseil d’administration extraordinaire.

« Le problème de Citi est simple et colossal à la fois, résume pour L’Expansion.com Pierre Flabbée, analyste chez Kepler Capital Markets. La banque se retrouve face à un mur de dette de 50 milliards de dollars qu’elle doit traiter d’ici la mi-2009. Or, on se rend compte que le plan Paulson n’est pas totalement approprié. On a actionné le levier de la solvabilité en restaurant leurs fonds propres, mais pas celui des liquidités. On le voit maintenant, la recapitalisation n’est pas une assurance tous risques pour le refinancement. Son Tier-1 de plus de 10% (ndlr le ratio de fonds propres) n’est pas un bouclier ». « Citigroup, de par son périmètre et son modèle de banque universelle, a accumulé plus que les autres quantité d’actifs toxiques qu’il lui faut à présent résorber, note un autre spécialiste du secteur. Mais ceux-ci détruisent du capital, sapent la confiance des marchés et ainsi de suite. On touche là aux limites de son business model. Citi aurait peut-être dû songer à se doter de citadelles plutôt que de jouer sur tous les tableaux d’une banque universelle ».

Parmi les options dont disposent la direction, le Wall Street Journal penche pour deux d’entre elles La première consisterait à céder tout ou partie de trois actifs plutôt performants : la filiale Smith Barney dédiée à la vente de titres boursiers aux particuliers, le pôle cartes de crédit et l’activité de services aux entreprises financières. La seconde possibilité serait de s’adosser à un compatriote. Et là, deux candidats émergent en vue d’une éventuelle fusion : Goldman Sachs ou Morgan Stanley, les deux "bons élèves" de la classe des banques d’affaires américaines. Sachant que Vikram Pandit est lui-même issu de Morgan. D'après le site Briefing.com, cependant, ce dernier souhaiterait maintenir "l'intégrité du groupe".
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phoenician et 1 autre membre participe à cette discussion
sb-lm - Il y a 11 ans arrow option
Citigroup en 5 dates et 5 chiffres
Les dix ans d'existence de Citigroup sont marqués par le gigantisme du groupe et son histoire agitée. En voici un panorama en cinq dates...

1998. Naissance de Citigroup à l'issue d'une des plus grosses fusions de l'histoire bancaire, entre Travelers et Citicorp. Le nouvel ensemble est doté de 700 milliards de dollars d'actifs.

2000. Sous la houlette de Sandy Weill, Citigroup devient un "supermarché de la banque", présent sur toutes les activités (banque de détail, banque d'affaires et d'investissement, assurance, courtage, gestion d'actifs…) avec de très nombreuses sous-marques.

2003. L'arrivée de Charles Prince à la tête du groupe est perçue comme un changement d'ère alors que Citigroup commence à être impliqué dans des scandales boursiers et financiers (Enron, WorldCom, Parmalat…).

2007. En novembre, Charles Prince devient une des premières victimes de la crise des "subprimes", et est remplacé par Vikram Pandit. Citigroup sera longtemps au coude-à-coude avec UBS au classement des dépréciations d'actifs.

2008. Déjà renflouée à hauteur de 25 milliards de dollars, Citigroup doit accepter un nouveau coup de pouce de l'Etat fédéral contre une prise de participation. La crise a incontestablement affaibli le groupe au sein du secteur bancaire américain, comme l'illustre son échec pour reprendre Wachovia face à Wells Fargo.


... et cinq chiffres

352.000. Le nombre de salariés du groupe à la fin septembre. Un chiffre qui devrait fortement diminuer, puisque Citigroup veut ramener ses effectifs à 300.000 personnes après plusieurs plans sociaux, contre 375.000 fin 2007.

780. En milliards, le montant des dépôts de la banque fin septembre, ce qui la hisse au troisième rang des banques américaines derrière JPMorgan et Wells Fargo. Citigroup est présente dans plus de 100 pays, avec 200 millions de clients.

20. En milliards, les pertes de Citigroup sur les quatre derniers trimestres. A titre de comparaison, c'est moins que ses bénéfices sur l'exercice 2005 (24,6 milliards) ou 2006 (21,5 milliards).

50. En milliards, le montant des fonds levés par Citigroup depuis le début de la crise financière, notamment auprès de fonds souverains d'Asie et du Moyen-Orient.

3,77. La valeur en dollars de l'action à la Bourse de New York, vendredi 21 novembre au soir. A son sommet, en 2000, le titre Citigroup valait 57,50 dollars. En un an, la capitalisation de Citigroup a été divisée par 14, à 20 milliards de dollars environ, moins par exemple qu'une banque régionale aux actifs beaucoup moins importants comme US Bancorp.

Entreprises 24.11.2008 | 10:52 Challenges.fr
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phoenician - Il y a 9 ans arrow option
Gros up
Je me permets de remonter ce topic qui à mon sens pourrait avoir un interet.

Background:
- Plusieurs analyses voient le titre à 10 voir 12 d'ici 2012/2013.
- le trésor américain a commencé à revendre ses titres
- Citi a posté pour la premiere fois depuis des lustres un résultat trimestriel positif.
- Le titre jouit d'une forte exposition et d'un news flow important

Remarque:
- le titre a l'air d'avoir des difficultés à passer/se maintenir au dessus des 5$...pour le moment

Avis perso:
- surveiller le cours à TCT qui pourrait redescendre vers les 4.3 => 4 => 3,1 (pour ceux qui aiment jouer les PV de put sur une semaine)
- surveillé la reaction sur ces limites et s'attendre à un rebond
- jouer la hausse sur le long terme (call JAN12) ?? (besoin d'un avis ici ;) )
- Interessant également vu la situation de la grece et du portugal, avoir qq actions en dollars peut etre source de plus-value

Si quelqu'un a un avis ;-) bonne soirée
  
  
faber - Il y a 9 ans arrow option
UN article du 12 mars realiste
THE WALL STREET JOURNAL

Les commentaires optimistes du patron de Citigroup Inc. Vikram Pandit il y a un an ont contribué au rebond des valeurs bancaires en 2009. Jeudi, le dirigeant du groupe bancaire a de nouveau présenté des perspectives favorables. Cependant, les investisseurs feraient bien de réfléchir avant de se fier à ses dires et d'acquérir des actions Citigroup.

Lorsqu'on tente de restaurer la confiance dans une banque en difficulté, il est utile de donner des détails. Dans le cas de Citigroup, des prévisions claires de bénéfice par action auraient été bienvenues, après les mauvaises performances liées à la crise du crédit. Au lieu de cela, V.Pandit s'est contenté de fixer pour "but" un retour sur actifs compris entre 1,25 et 1,5%.

Il n'a pas donné de calendrier pour la réalisation de cet objectif, mais a précisé que le chiffre s'appliquait aux activités de coeur de métier, désignées sous le nom de Citicorp, et à d'autres actifs de l'entreprise. Si ces actifs enregistrent une croissance de 5% par an jusqu'en 2012, à 1.600 milliards de dollars, comme le prévoit Citigroup, un rendement de 1,25% aboutira à un revenu net de 20 milliards de dollars. Sur une base de 30 milliards d'actions, cela correspondrait à 66 cents par action dans trois ans.

Toutefois, compte tenu de l'horizon lointain, il faut intégrer la possibilité que ce bénéfice par action ne se matérialise pas. Une décote de 10% par an, ramène la projection de bénéfice à 50 cents par action. Le titre Citigroup s'échange 8,2 fois ce montant, ce qui n'est ni très bon marché, ni très cher.

La question reste de déterminer si l'objectif de rendement est crédible. Sur ce point, Vikram Pandit s'est montré peu convaincant. La plupart des bénéfices de Citicorp proviennent de sa banque d'investissement et pourraient s'avérer volatils.

La banque d'investissement a enregistré un retour sur actifs de 1,36% l'an dernier, mais cette performance était liée à des bénéfices difficiles à répéter dans l'obligataire. En outre, les bénéfices à venir pourraient être mis sous pression par les nouvelles réglementations plus strictes, notamment en termes d'exigences de capitaux détenus par les banques.

L'évolution de l'environnement économique reste la grande inconnue. Un redressement plus vigoureux que prévu de la croissance aiderait en effet Citigroup, en réduisant les coûts liés aux créances douteuses. Mais même si la situation reste difficile, la position de capital du groupe lui offre désormais davantage de marge de manoeuvre.

-Peter Eavis, The Wall Street Journal

Il est certain que si la valeur va tutoyer les 3,8 , il y a une opportunite à la fois de rebond mais aussi en objectif lt ( si le resultat de N+3 avoisine les 50 cts), le titre apparait bon marché .
enfin un atout, une bonne partie du renflouage le sera par l actionnaire et pas l etat sous forme de pret, TRES Gros atout ( comparaee a nos banques , qui doivent rembourser), les banques US sont donc en situation de superiorité face a nos pov banques ..................................;
comparée a la valorisation de KN ( devenue banque de rase campagne ) , il n y a pas photo, l avantage est criant, voir hurlant pour citi ( en € son cours 3,28)
je n ai pas encore deniché l actif net par action ( une intuition forte autour des 4 usd, A CONFIRMER)
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phoenician - Il y a 9 ans arrow option
Merci pour l'article et ton avis
A checker donc, et voir si le rebond est exploitable!

Bonne fin de soirée
  
  
faber - Il y a 9 ans arrow option
l actif net serait de 6,75 a fin mars
soit une decote de 35% , une financiere qui offre un potentiel
les bancaires europeennes sont au dela de l ANR ( 15 à 25% selon les banques)

attention cependant pour citi ce n est pas l anr mais l ana , nuance
et une meconnaissance du dossier ne permet pas de distinguer les pertes réellés
enregistrées des provisions constituées ( il y a une enorme difference entre ces deux notions), bref beaucoup d inconnues

j y prefererai des valeurs bio pharm ou des opa vont sevir ou encores des explosions folles de cours sur new blockbusters
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phoenician - Il y a 9 ans arrow option
En effet, c'est un travail de fourmis pour bien étudier le dossier, et leur bilan est complexe.... je te suis completement pour les bio pharm (meme si je voyais Citi pour du TLT).
Concernant les pharma, quelle est ta stratégie d'investissement ? (ce n'est p-e pas le bon topic..)
  
  
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Données financières (USD)
CA 2020 75 476 M
EBIT 2020 32 983 M
Résultat net 2020 17 333 M
Dette 2020 -
Rendement 2020 2,84%
PER 2020 9,01x
PER 2021 8,12x
Capi. / CA2020 2,14x
Capi. / CA2021 2,10x
Capitalisation 162 Mrd
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