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Bolivie: appels à la démission d'Evo Morales, malgré l'annonce de nouvelles

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10/11/2019 | 17:38

élections

ajoute appels à la démission d'Evo Morales et réaction de l'UE

LA PAZ (awp/afp) - Plusieurs dirigeants de l'opposition bolivienne ont appelé dimanche le président Evo Morales à démissionner, malgré son annonce de nouvelles élections après trois semaines de contestation du scrutin du 20 octobre.

"Nous croyons que le président Morales doit prendre cette décision, s'il lui reste une once de patriotisme il devrait se retirer", a déclaré le centriste Carlos Mesa, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle, dont l'Organisation des Etats américains (OEA) a demandé l'annulation.

Le chef de l'Etat "n'est pas en conditions" de mener un nouveau processus électoral ni de se présenter à nouveau comme candidat, a-t-il ajouté.

"Evo Morales a brisé l'ordre constitutionnel et doit démissionner", a aussi estimé Luis Fernando Camacho, dirigeant le plus visible et radical de l'opposition, appelant à la formation d'une "commission de gouvernement transitoire", chargée de "convoquer de nouvelles élections d'ici 60 jours maximum".

Ces déclarations surviennent après l'annonce par le président de la prochaine organisation d'un nouveau scrutin, une option qu'il avait jusque-là toujours rejetée mais à laquelle il a dû se résigner, face à la tension extrême que traverse le pays.

"J'ai décidé de renouveler l'ensemble des membres du Tribunal électoral suprême (TSE)", a-t-il déclaré lors d'une intervention télévisée, en annonçant qu'il "convoquerait de nouvelles élections qui permettront, en votant, au peuple bolivien d'élire démocratiquement de nouvelles autorités".

"Cette décision prise, j'appelle à faire baisser la tension. Tous et toutes doivent pacifier la Bolivie", a lancé le leader indigène de gauche de 60 ans, au pouvoir depuis 2006.

Evo Morales n'a pas spécifié la date de ce nouveau scrutin, ni s'il s'y représenterait.

Appel de l'UE

Peu auparavant, l'OEA avait demandé l'annulation de la présidentielle du 20 octobre, entachée d'irrégularités selon elle, et demandé la convocation d'un nouveau scrutin, dès que les garanties seraient fournies pour son bon déroulement, "au premier rang desquelles la composition d'un nouvel organe électoral", par allusion au TSE.

Dans un communiqué, la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a salué "positivement" l'annonce de nouvelles élections, appelant "toutes les parties, surtout les autorités, à prendre leurs responsabilités démocratiques et les décisions appropriées permettant une réconciliation rapide et d'éviter de nouvelles violences".

Le scrutin du 20 octobre a abouti à la réélection d'Evo Morales pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, une option qui avait pourtant été rejetée par la population lors d'un référendum en février 2016.

Son score annoncé par le TSE, dépassant de plus de 10 points celui de Carlos Mesa, avait aussitôt été qualifié de frauduleux par l'opposition.

Evo Morales a annoncé dimanche que le Parlement, où il dispose de la majorité, se réunirait "dans les prochaines heures" pour que les partis boliviens puissent définir les moyens de renouveler le TSE et faire de lui une instance à l'abri des critiques, tant intérieures qu'extérieures.

Les comités de la société civile qui se sont multipliés ces dernières semaines dans le pays ont demandé à ce que ni Evo Morales, ni Carlos Mesa, se représentent pour un nouveau scrutin.

Les signes d'aggravation de la situation se multipliaient ces derniers jours, avec des mutineries d'unités policières et l'occupation de médias d'Etat par des manifestants.

Soutien de Cuba

Evo Morales avait encore lancé samedi un appel au dialogue, rejeté aussitôt par l'opposition, tandis que Cuba lui exprimait son soutien, face à "l'aventure putschiste de l'impérialisme et de l'oligarchie".

Le pape François a appelé les Boliviens à attendre "dans la paix et la sérénité" le processus de révision électoral "en cours".

La vague de contestation qui secoue le pays depuis trois semaines a fait trois morts et 200 blessés.

Une foule de manifestants hostiles à Evo Morales a occupé samedi à La Paz les sièges de deux médias d'Etat, Bolivia TV et Radio Patria Nueva, et a contraint leurs employés à quitter les lieux.

Une action condamnée via Twitter par le président: "Ils disent défendre la démocratie, mais ils agissent comme en dictature".

"Dans le style des dictatures militaires, les putschistes attaquent des sièges syndicaux", a-t-il aussi dénoncé après l'invasion par des manifestants d'une radio du syndicat paysan CSUTCB.

Vendredi, trois unités de la police se sont mutinées dans la ville de Cochabamba (centre), puis à Sucre (sud, capitale constitutionnelle de la Bolivie) et à Santa Cruz, une région riche de l'est du pays et un bastion de l'opposition.

Les mutineries se sont étendues dans la nuit de vendredi à samedi aux autres régions, selon les médias locaux.

"Notre démocratie est en danger à cause du coup d'Etat en cours que des groupes violents ont lancé contre l'ordre constitutionnel", avait estimé Evo Morales vendredi soir.

Le ministre de la Défense Javier Zavaleta a toutefois exclu une intervention militaire contre les mutins.

jac-bur-ka/lb

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