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Après une sueur froide, les marchés portés par un léger optimisme

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10/01/2020 | 18:22

PARIS (awp/afp) - Leur première frayeur de l'année passée après un pic de tensions au Moyen-Orient, les marchés devraient se laisser porter par un léger optimisme la semaine prochaine, en attendant les premiers résultats d'entreprises.

Les marchés ont été pris de court en milieu de semaine quand l'Iran a tiré 22 missiles sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak, en riposte à l'assassinat ordonné par Washington du puissant général iranien Qassem Soleimani.

Redoutant l'escalade, les Bourses mondiales ont fléchi mais sans pour autant sombrer dans la panique, ayant été vite rassurées par la volonté des protagonistes de ne pas embraser le Moyen-Orient.

"Le mouvement sur les marchés a été équivalent et aussi rapide qu'au moment des attaques contre des installations pétrolières en Arabie saoudite" en septembre dernier, observe auprès de l'AFP Alexandre Hezez, responsable des investissements chez Richelieu Gestion.

"Le temps de réaction aux mauvaises nouvelles des marchés a tendance à se raccourcir à mesure qu'ils apprennent à vivre avec un risque une fois qu'il est identifié", souligne de son côté Gilles Guibout, responsable actions européennes chez Axa IM.

Les places financières ont "passé des obstacles et retrouvé une forme de sérénité. On commence 2020 avec un léger optimisme", estime-t-il.

Dans la ronceraie géopolitique, les marchés financiers comptent en effet plusieurs épines en moins. Mercredi, la Chine et les Etats-Unis doivent ratifier la première étape d'un accord commercial à Washington, une officialisation attendue depuis des mois par les marchés sur fond de ralentissement économique mondial.

Quant au Brexit, il a reçu enfin le feu vert des députés britanniques jeudi après trois ans et demi de crise et de blocages, et aura lieu comme prévu fin janvier.

"Pour l'heure, les tensions politiques de l'an dernier sont plutôt derrière nous et on a peut-être un petit espoir de reprise cyclique", indique aussi M. Guibout.

Comme "les dernières données économiques ont été légèrement meilleures qu'attendu", le marché pourrait, selon lui, "s'appuyer sur ce léger optimisme pour poursuivre" l'élan de fin d'année dernière.

Les investisseurs prêteront attention à l'inflation (mardi) et ventes au détail (jeudi) aux Etats-Unis ainsi qu'à la production industrielle en zone euro (mercredi) et l'indice des prix à la consommation allemande (jeudi).

La publication des résultats d'entreprises européennes et américaines (avec les banques JPMorgan Chase, Citigroup, Goldman Sachs) qui commence la semaine prochaine leur donnera également des indications sur l'état et sur les perspectives de l'économie.

En attendant, le retour au calme de cette fin de semaine, qui a entraîné un net repli des cours du pétrole, est loin de dissiper le risque géopolitique. Celui-ci reste bien présent et toujours aussi difficile à prévoir.

Equilibre fragile

"Les marchés vont vivre dans un contexte larvé" de "guerre pour le leadership mondial à venir qui va continuer à créer des tensions entre la Chine et les Etats-Unis", avec en plus une "épée de Damoclès au Moyen-Orient", soulignent les deux experts.

Les investisseurs surveilleront aussi tout indice sur les négociations à venir entre Londres et Bruxelles concernant leur future relation commerciale. Les marchés et les milieux d'affaires craignent un Brexit dur à l'issue de la période de transition fin 2020 compte tenu du peu de temps disponible pour conclure un accord.

"Ce qui fera réagir le marché sera le risque inattendu qui n'aura pas été identifié", et qui n'aura pas été calibré dans les portefeuilles des investisseurs, prévient M. Guibout.

Pour l'heure, "la force du marché actions, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'actifs alternatifs pour l'instant", son rendement étant supérieur à ce qu'offre le marché obligataire dans un contexte de taux bas, souligne M. Hezez.

Car, rappellent les experts, les marchés sont "complètement drogués aux banques centrales" qui mènent des politiques très accommodantes pour soutenir la croissance.

pan-bur/jra/ak/sl

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