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Biden rejette les critiques sur le retrait d'Afghanistan et implique Trump et Ghani

31/08/2021 | 22:16
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par Jeff Mason et Steve Holland

WASHINGTON, 31 août (Reuters) - Joe Biden a rejeté mardi les critiques visant sa décision de ne pas repousser le retrait définitif des Etats-Unis d'Afghanistan tout en reconnaissant que tous les ressortissants américains présents sur le sol afghan n'avaient pas pu être évacués.

Dans une allocution télévisée depuis la Maison blanche, le président américain a critiqué l'incapacité du gouvernement afghan déchu à organiser la riposte à l'offensive des taliban, qui a contraint les Etats-Unis et leurs alliés de l'Otan à une évacuation en urgence humiliante.

Il a aussi mis en cause le rôle joué par son prédécesseur, Donald Trump, dans le dossier afghan, expliquant avoir hérité d'une situation instable et jugeant que cette guerre engagée en 2001 "aurait dû s'achever il y a longtemps".

"Je n'allais pas prolonger cette guerre indéfiniment et je n'allais pas prolonger la sortie indéfiniment", a-t-il dit sur un ton laissant paraître son émotion.

Joe Biden a expliqué que Washington estimait entre 100 et 200 le nombre d'Américains qui se trouvent encore en Afghanistan "avec l'intention d'en partir". Il a ajouté que la plupart des personnes concernées avaient la double nationalité et étaient des résidents de longue date qui avaient décidé de rester.

"Le résultat, c'est que 90% des Américains qui se trouvaient en Afghanistan et souhaitaient partir ont pu partir", a-t-il dit.

"Pour les Américains qui restent, il n'y a pas de date butoir. Nous restons déterminés à les faire sortir s'ils veulent sortir", a-t-il ajouté.

Des membres du Congrès ont appelé ces derniers jours la Maison blanche à repousser la fin des évacuations au-delà de la date initiale du 31 août afin de permettre à davantage d'Américains et d'Afghans de quitter Kaboul. Mais Joe Biden a déclaré que le 31 août n'était pas "une date arbitraire" mais qu'elle avait été choisie "pour sauver des vies".

"J'ASSUME"

"J'assume la responsabilité de la décision. Certains disent maintenant que nous aurions dû commencer les évacuations de masse plus tôt et demandent si cela n'aurait pas pu être fait de manière plus ordonnée. Je suis respectueusement en désaccord avec eux", a déclaré le président américain.

Le départ lundi des dernières troupes américaines d'Afghanistan, 16 jours après la prise de Kaboul, la capitale, par les taliban, a mis fin à deux décennies de présence des Etats-Unis sur le sol afghan.

Mais si l'opinion publique américaine était au départ majoritairement favorable à ce retrait, les conditions de celui-ci ont été très critiquées ces derniers jours et la cote de popularité du président en a souffert.

Selon Joe Biden, l'accord conclu l'an dernier par l'administration Trump avec les taliban a permis la libération de 5.000 prisonniers, parmi lesquels se trouvaient certains des principaux officiers taliban.

"Au moment où j'ai pris mes fonctions, les taliban se trouvaient militairement dans leur plus forte position depuis 2001 puisqu'ils contrôlaient ou attaquaient près de la moitié du pays", a-t-il ajouté.

Même si les évacuations avaient débuté en juin ou en juillet, a-t-il assuré, il y aurait quand même eu une ruée sur l'aéroport de personnes souhaitant partir.

Et si le départ des troupes américaines n'avait pas eu lieu, leur présence aurait dû être renforcée, a-t-il dit.

Evoquant le président afghan Ashraf Ghani, qu'il avait reçu en juin dans le bureau ovale à la Maison blanche, il a déclaré que "le peuple d'Afghanistan avait assisté à l'effondrement et à la fuite de son propre gouvernement sur fond de corruption et de malversations, cédant ainsi leur pays aux taliban".

Moins de 40% des Américains approuvent la gestion du retrait d'Afghanistan par l'administration Biden et trois quarts d'entre eux disent souhaiter le maintien de troupes américaines sur le sol afghan jusqu'au départ du dernier civil américain, selon un sondage Reuters-Ipsos publié lundi.

(Reportage Jeff Mason et Steve Holland, version française Marc Angrand)


© Reuters 2021
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