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GB: les ventes au détail baissent de 1,8% en mars sur un mois (ONS)

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21/04/2017 | 15:03

Londres (awp/afp) - Les ventes au détail britanniques ont baissé au premier trimestre pour la première fois depuis 2013, ce qui constitue le signe le plus fort du ralentissement de l'économie anticipé par les analystes depuis le vote pour le Brexit.

L'Office national des statistiques (ONS) a annoncé vendredi un recul de 1,8% des ventes en mars sur un mois, un chiffre bien plus important que les prévisions des experts, qui tablaient sur un recul de 0,5% selon l'agence Bloomberg.

Surtout, les ventes au détail au premier trimestre 2017 ont enregistré une baisse de 1,4% par rapport à celles du dernier trimestre 2016, ce qui pourrait constituer le début d'une tendance plus durable.

"C'est la première fois que nous observons un trimestre de baisse depuis 2013. Cela semble être une conséquence de l'augmentation des prix dans toute une série de secteurs", a expliqué Kate Davies, statisticienne de l'ONS.

La faiblesse de la devise britannique, observée depuis neuf mois et reflet des incertitudes entourant le Brexit, renchérit considérablement le coût des biens importés, ce qui contraint les commerces à augmenter leur prix, entretenant l'inflation, au risque de peser sur le pouvoir d'achat des ménages dont les revenus peinent à suivre le rythme.

Pour mémoire, l'inflation au Royaume-Uni a atteint 2,3% sur un an en février et en mars. Les prix ont alors atteint "leur plus haut niveau depuis décembre 2014", précise l'ONS.

Parallèlement, les revenus hors prime des ménages ont progressé de 2,2% en février, soit moins que l'inflation, ce qui signifie que leur pouvoir d'achat s'est effrité.

"La chute des ventes au détail montre que la baisse des dépenses des consommateurs s'amplifie", explique Ruth Gregory, analyste chez Capital Economics. "Les consommateurs ressentent de plus en plus les effets négatifs de la chute de la livre sterling".

INCERTITUDES DES NÉGOCIATIONS

Ce repli des ventes commence à affecter l'économie du Royaume-Uni. Pour la première fois depuis 2013, les ventes au détail trimestrielles ont entravé le PIB britannique, a calculé l'ONS. Et cet impact négatif pourrait s'amplifier dans les prochains mois.

Les économistes sont une large majorité à prévoir une nouvelle poussée de l'inflation en 2017 au point qu'elle pourrait se diriger vers les 3% en glissement annuel d'ici à la fin de l'année.

Une telle montée des prix pourrait affecter encore davantage la consommation des ménages, qui a constitué un des principaux moteurs de la croissance depuis le vote en faveur du Brexit du 23 juin dernier.

"La résilience de l'économie, tout au long du second semestre 2016, est en grande partie dûe au maintien des dépenses des consommateurs", estime Howard Archer, analyste chez IHS Markit. Ainsi, le recul de ces dépenses "entraîne un risque de baisse des prévisions de croissance du PIB".

Les économistes prévoient d'ailleurs un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni. Concernant l'évolution du PIB au premier trimestre 2017, dont les chiffres seront annoncés la semaine prochaine, le consensus de Bloomberg s'établit à +0,4%, en recul par rapport à la croissance de 0,7% enregistrée au dernier trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent.

Selon Howard Archer, cette prévision "devrait empêcher la banque centrale d'Angleterre de relever ses taux directeurs prochainement", alors même que l'inflation dépasse actuellement l'objectif que s'est fixé l'institution à 2% sur un an.

Le gouvernement conservateur, qui se prépare à des élections législatives anticipées pour le 8 juin, va entrer de surcroît dans les négociations sur le Brexit avec Bruxelles, ce qui soulève de nombreuses incertitudes qui pourraient aussi peser sur l'activité dans les trimestres à venir.

Les autorités britanniques restent toutefois optimistes, avec une prévision de 2% de croissance pour 2017, après le robuste 1,8% atteint en 2016.

afp/jh

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