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Grèce-Les scénarios politiques avant et après le référendum

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28/06/2015 | 22:15

ATHENES, 28 juin (Reuters) - L'annonce d'Alexis Tsipras de soumettre à référendum la proposition des créanciers de la Grèce d'un programme "réforme contre aide" a coupé court aux négociations entre Athènes et ses bailleurs de fonds et a placé le pays au bord d'une crise financière qui pourrait aboutir à sa sortie de la zone euro.

Cette annonce inattendue a provoqué une multiplication des réunions des dirigeants des différentes formations politiques du pays et inspiré plusieurs scénarios pour les jours à venir.

INTERVENTION DU CHEF DE L'ETAT

La fonction de président de la République est largement protocolaire en Grèce mais en cas d'urgence nationale celui-ci peut intervenir.

Si le chef de l'Etat décidait de démissionner, le référendum annoncé pour le dimanche 5 juillet serait suspendu jusqu'à l'élection d'un nouveau président, scrutin qui exige une majorité des trois cinquièmes au parlement.

Cette option demeure hautement improbable pour le moment et des responsables de la présidence ont indiqué qu'un départ ne figurait pas dans les intentions de Prokopis Pavlopoulos.

Toutefois, le dirigeant conservateur, cité par le journal Real ce mois-ci, a précisé qu'il n'était pas prêt à continuer son mandat si le pays sortait de la zone euro.

Le parti Syriza d'Alexis Tsipras ne dispose pas d'une majorité des trois cinquièmes au parlement et une démission du chef de l'Etat déboucherait sur de nouvelles élections nationales, selon le spécialiste de droit constitutionnel Nikos Skoutaris.

UNE FAIBLE PARTICIPATION AU RÉFÉRENDUM

Les consultations référendaires ne sont pas des scrutins obligatoires en Grèce et sont perçues comme une "procédure consultative". Un participation de 40% est toutefois requise. Si ce seuil n'était pas atteint dimanche, le référendum n'aurait plus valeur consultative et serait simplement considéré comme non avenu.

VICTOIRE DU "OUI" AU PROJET D'ACCORD

Le gouvernement grec a dit qu'il respecterait le résultat du référendum tout en appelant les électeurs à voter "non" à la proposition faite par les créanciers d'Athènes.

Les observateurs estiment toutefois qu'il sera virtuellement impossible de mettre en oeuvre un plan que le pouvoir en place a fermement combattu et que dans cette hypothèse, Alexis Tsipras démissionnerait et convoquerait de nouvelles élections générales.

Interrogé pour savoir si le gouvernement grec démissionnerait en cas de victoire du "oui", le ministre de l'Energie Panagiotis Lafazanis a répondu: "oui, il y aurait des évolutions politiques".

GOUVERNEMENT "D'UNION NATIONALE"

Une victoire du "oui" ne serait pas mécaniquement synonyme d'élections anticipées même si elle entraînait une chute du gouvernement Tsipras.

En cas de démission d'Alexis Tsipras, le président de la République consulterait les dirigeants de l'opposition afin qu'ils forment un gouvernement minoritaire, une alliance entre les partis pro-européens comme To Potami (centriste), le Pasok (socialiste) et Nouvelle démocratie (conservateur) pour mettre en application le plan approuvé par les électeurs.

En 2011, l'ancien Premier ministre George Papandréou avait envisagé de recourir à un référendum avant de renoncer à cette idée et d'être écarté du pouvoir au profit d'un gouvernement technocratique jusqu'à de nouvelles élections l'année suivante.

VICTOIRE DU "NON" AU RÉFÉRENDUM

Le gouvernement grec estime qu'une victoire du "non" renforcerait leur position dans les négociations avec les créanciers même si les Européens ont refusé de prolonger le programme d'assistance au-delà du 30 juin.

Une victoire du "non" fermerait certainement la porte à toute perspective d'une nouvelle aide internationale, laissant la Grèce dans une situation imprévisible et accélérant sa sortie de la zone euro.

(Michel Kambas; Pierre Sérisier pour le service français) ;))

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