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Taux : à peine troublé par le changement de ton de J.Powell

30/11/2021 | 18:58
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Après plusieurs commentaires ces dernières 48H concernant un variant susceptible de perturber la reprise, de ralentir les embauches, de brouiller les cartes sur l'inflation (ceci étant interprété comme des prétextes à une politique monétaire 'colombe'), Jerome Powell a surpris tout le monde vers 16H35 lors de son audition conjointe avec Janet Yellen devant le Congrès.

Il a en effet déclaré que 'c'est le moment de retirer le vocable 'transitoire' pour l'inflation' (tout le monde constatait bien qu'elle s'avère durable) et qu'il 'proposera que le 'tapering' soit accéléré lors du prochain FOMC de mi-décembre'.
Nombreux étaient ceux à Wall Street qui pariaient au contraire sur une pause face aux incertitudes sur le degré de dangerosité du variant Omicron, sachant que Stéphane Bancel, le PDG de Moderna, envisage que la protection des injections actuelles s'avère moins efficace face à 'Omicron' qui semble très différent de 'Delta' (cela prendra de 15 jours à 3 semaine d'évaluation pour être fixé).
Les propos de Jerome Powell n'ont pas seulement fait basculer Wall Street en mode 'risk off' (ce qui aurait pu être bénéfique pour les T-Bonds) : les marchés de taux prennent acte d'un discours soudain plus 'faucon'.

Le '10 ans' américain qui avait vu son rendement refluer de -11,5Pts jusque vers 1,4150% ce mardi midi (au plus bas depuis le 9 novembre, puis surtout le 24 septembre), s'est redressé vers 1,448/1,45%.
Cela laisse tout de même une belle marge de -8Pts qui confirme la tendance à la décrue depuis le test des 1,68% mardi dernier.

Côté statistiques, les chiffres US sont décevants : le 'PMI' de Chicago chute de 68,4 vers 61,8, bien en-deçà des attentes.
La confiance du consommateur américain s'est également dégradée au mois de novembre dans un contexte marqué par une forte hausse des prix, selon l'enquête mensuelle du Conference Board.
Le sous-indice des anticipations a également reculé, passant 89 à 87,6 ce mois-ci.
En Europe, les propos de Powell ont peu affecté la tendance sur les marchés : nos OAT effacent -3,4Pts à 0,007% et elles ont flirté avec le territoire négatif à 0,001%.
Les Bunds et les Bonos affichent également -3Pts à -0,353% et 0,398% respectivement, séance en demi-teinte en Italie avec des BTP à -1Pt vers 0,966%.

En France, l'Insee a publié aujourd'hui une série de données et indique que les prix à la consommation en France augmenteraient de 2,8% en novembre 2021 sur un an, selon l'estimation provisoire réalisée en fin de mois (contre +2,6% le mois précédent).

L'estimation de la croissance du PIB français au troisième trimestre 2021 est confirmée à +3% (après +1,3% le trimestre précédent) : le PIB revient ainsi presque à son niveau d'avant la crise sanitaire (-0,1% par rapport au dernier trimestre 2019).

La hausse des prix de production de l'industrie française atteint 2,6% sur un mois en octobre (après +1,7% au mois précédent) et +14% sur un an (après +11% en septembre), plus fortes augmentations enregistrées dans les données disponibles de l'Insee depuis janvier 1995.

EnfinLes dépenses de consommation des ménages français en biens en volume diminuent de 0,4% en octobre 2021 et restent ainsi sous leur niveau d'avant-crise (-1,8% par rapport au quatrième trimestre 2019), selon les données de l'Insee.

L'autre mauvaise nouvelle du jour, c'est que les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en novembre dans la zone euro, selon Eurostat.

Le taux d'inflation annuel de la zone euro s'est établi à 4,9% dans la région au mois de novembre, contre +4,1% en octobre (et 4,5% anticipé), selon l'estimation rapide dévoilée ce matin par l'office statistique de l'Union européenne.

L'inflation dite 'de base' - une mesure suivie de près par la Banque centrale européenne - ressort à 2,6%, contre +2,1% le mois précédent, un peu au-dessus des +2,5% attendus par les économistes.
Les coût de l'énergie ont explosé à 27,4% comparé à 23,7% en octobre.

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