Musabbeh Al Kaabi, directeur général de l'amont chez ADNOC, n'a pas fourni de détails sur les investissements spécifiques que l'entreprise pourrait envisager au Canada, mais s'est dit encouragé par le regain d'intérêt du pays pour le développement énergétique.
Les Émirats arabes unis cherchent à développer leurs investissements énergétiques à l'étranger, notamment via XRG, la société d'investissement international récemment lancée par la compagnie nationale ADNOC.
Parallèlement, le Canada s'efforce de diversifier ses exportations au-delà de son principal marché, les États-Unis, face aux menaces de tarifs douaniers du président Donald Trump. À la fin de l'année dernière, le Premier ministre Mark Carney a effectué une visite officielle aux Émirats arabes unis.
'Cette visite a également donné le ton pour une collaboration accrue dans un avenir proche', a déclaré Al Kaabi.
Le Canada est le quatrième producteur mondial de pétrole brut et le cinquième producteur de gaz naturel. La nouvelle industrie d'exportation de GNL du pays a suscité l'intérêt de clients mondiaux, plus récemment les sociétés allemandes SEFE et Uniper.
Le ministre des Ressources naturelles, Tim Hodgson, a déclaré mardi que le Canada cherchait à se positionner comme une source d'énergie sûre et fiable dans une période d'incertitude mondiale.
ADNOC est déjà présente au Canada par l'intermédiaire de sa filiale Nova Chemicals, qui exerce des activités en Alberta.


















