Armani, décédé à 91 ans en septembre dernier, avait désigné le géant français du luxe LVMH ainsi que deux partenaires commerciaux -- le fabricant de cosmétiques L'Oréal et le lunetier EssilorLuxottica -- comme acquéreurs privilégiés pour l'entreprise.
Selon les dispositions testamentaires du fondateur, la vente d'une première tranche de 15% du groupe doit intervenir dans un délai de 12 à 18 mois suivant sa disparition.
Le quotidien italien la Repubblica rapporte, sans citer de sources, que le directeur général d'Armani, Giuseppe Marsocci, prépare actuellement un plan stratégique alors qu'il s'apprête à nommer deux conseillers pour superviser l'opération.
Ces conseillers partageraient ensuite le plan d'affaires quinquennal de M. Marsocci avec les investisseurs potentiels.
En amont du lancement formel du processus, le groupe envisagerait de scinder cette participation de 15% en trois blocs, précise le journal, ajoutant que cette structure permettrait de maintenir l'engagement des trois acheteurs durant la phase initiale.
Un porte-parole d'Armani a déclaré que le groupe n'avait aucun commentaire à formuler sur ces informations.


















