Zurich (awp) - La Bourse suisse prenait de l'allant vendredi à l'approche de la mi-journée, inscrivant de nouvelles marques de référence.
L'indice helvétique des prix à la consommation (IPC) a reculé en janvier de 0,1% sur un mois, mais se maintient de justesse dans le positif en comparaison annuelle. "L'évolution récente de l'inflation confirme que l'économie suisse reste solidement ancrée dans un régime de stabilité des prix quasi structurel," observe à cet égard Arthur Jurus, pour Oddo BHF.
Figurent encore au programme des indications sur l'emploi sur le Vieux continent, ainsi que diverses interventions de banquiers centraux, ainsi que et surtout les prix à la consommation au pays de l'oncle Sam en janvier.
A l'approche de 11h00, le Swiss Market Index (SMI) s'appréciait de 0,66% à 13'618,84 points, après un plus haut historique en séance à 13'626,59 points. Le Swiss Leader Index (SLI) s'adjugeait 0,78% à 2160,27 points et le Swiss Performance Index (SPI) 0,58% à 18'781,79 points. Sur les trentes principales valorisations composant le SLI, seules trois figuraient dans le rouge, quand Straumann s'accorchait à l'équilibre.
Le gruppetto de queue se composait de Sika (-1,2%), Sonova (-0,7%) et Sandoz (-0,4%). Le chimiste de la construction a jeté son dévolu sur une producteur turc de colles et mastics.
Les poids lourds participaient tous quatre au festin, de Roche (bon +0,4%) à UBS (+0,8%) en pasant par Nestlé et Novartis (+0,6% chacun).
Le sous-traitant pharmaceutique Lonza (+3,5%) prolongeait son échappée, qui a annoncé un vaste remaniement de son conseil d'administration, avec trois départs pour deux arrivées. Le groupe rhénan était désormais talonné par le producteur de soupapes à vide VAT (+3,1%), dopé par un commentaire de Vontobel, ainsi que par le constructeur d'ascenseurs Schindler (bon +2,8%), alimenté lui par Citigroup.
Le logisticien Kühne+Nagel (+0,8%) se remplumait quelque peu, après avoir durement souffert la veille des caintes sur son segment induit par l'IA.
Sur le marché élargi, le concepteur de batteries Leclanché décrochait de 23% à 11 centimes. Le groupe yverdonnois reconnait vendredi une panne de liquidités, l'ayant notamment empêché de verser les salaires de janvier à ses près de 370 collaborateurs.
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