Cette décision, une première en France, marque un tournant dans la protection des contenus et conforte la stratégie du groupe, présent dans plus de 70 pays. La cour a jugé ces mesures à la fois techniquement réalisables et proportionnées.

Elle s'inscrit dans la continuité des actions engagées par Canal+, qui avait déjà obtenu le blocage de sites illégaux par les fournisseurs d'accès à Internet en 2022, puis par les DNS alternatifs en 2024, ainsi que par les CDN, proxy et VPN en 2025.

Le groupe entend ainsi renforcer la responsabilité des intermédiaires techniques dans la lutte contre le piratage. Au-delà de cette décision, Canal+ prévoit de poursuivre le déploiement de mesures complémentaires, notamment le blocage par adresse IP.