Le spécialiste des piles à combustible Powercell devrait publier un premier trimestre 2026 en demi-teinte, avec un chiffre d'affaires en repli de 16 % à 62 millions de couronnes, principalement pénalisé par le ralentissement des ventes de projets dans le segment maritime. C'est ce qu'indique DNB Carnegie dans une analyse sponsorisée.

Parallèlement, une marge brute légèrement supérieure de 37,6 % est prévue, portée par l'augmentation des revenus issus des redevances.

Selon DNB Carnegie, le flux d'actualité pèse sur le sentiment entourant la valeur. Cela ne tient pas seulement aux reportages de la SVT, mais aussi aux questions relatives au règlement MAR, où une communication plus claire sur le statut incertain des commandes aurait été souhaitable, même pour des contrats de faible envergure.

"Comme Powercell ne publie ni ses prises de commandes ni son carnet de commandes, les annonces individuelles de contrats prennent plus de poids, ce qui, selon nous, renforce l'importance d'une communication limpide", écrit le bureau d'analyses.

En raison de ce manque de visibilité sur les commandes, DNB Carnegie a choisi de réduire ses estimations pour la société. Il est noté que le premier trimestre a été marqué par peu d'annonces de contrats, ce qui reflèterait "un ralentissement du processus de décision concernant les investissements dans le contexte macroéconomique actuel".

Les prévisions de ventes sont abaissées de 2 à 9 %, entraînant une révision à la baisse du bénéfice par action de 4 à 13 % pour la période 2026-2028. Les volumes initialement attendus en 2026 ont été reportés sur 2027-2028.

La valeur intrinsèque est ajustée dans une fourchette de 23 à 53 couronnes par action (contre 23-54 précédemment), sur la base d'un modèle d'actualisation des flux de trésorerie (DCF) intégrant un coût du capital revu à la hausse.