La semaine dernière a redonné de l'élan à des marchés sortant d'une séquence de stress extrême. Le catalyseur a d'abord été diplomatique : l'annonce d'une trêve de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran a ravivé l'idée d'une désescalade au Moyen-Orient, tandis que le reflux du pétrole a temporairement desserré l'étau inflationniste. Les actifs risqués ont aussitôt rebondi, les marchés actions repartant vivement alors que le dollar cédait du terrain. Ce soulagement reste toutefois fragile. Le cessez-le-feu demeure précaire, les combats se poursuivent, le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé et les investisseurs ont déjà dû intégrer un regain de tension après l'échec des discussions menées au Pakistan.
Le pétrole résume cette ambiguïté. Sur la semaine, le Brent a chuté d'environ 11% pour revenir autour de 95,50 USD sur l'échéance juin 2026, tandis que le WTI s'est replié vers 97,60 USD sur l'échéance mai 2026. Mais ce mouvement a été partiellement corrigé en fin de
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