Ferrari a relevé sa prévision pour 2025, dépassant ainsi, avec un an d'avance, les objectifs de rentabilité fixés dans son plan stratégique pour 2026. Le constructeur italien propose également d'augmenter la rémunération de ses actionnaires par le biais d'un relèvement du taux de distribution des dividendes et le lancement d'un nouveau programme de rachat d'actions.
Le solide mix produit soutient le chiffre d'affaires, qui, selon le plan à l'horizon 2030, devrait atteindre environ 9 milliards d'euros, avec un taux de croissance annuel composé d'environ 5 %. L'Ebitda devrait s'établir à au moins 3,6 milliards d'euros, selon un communiqué de la société.
L'Ebit devrait atteindre au moins 2,75 milliards d'euros en 2030, avec une marge d'au moins 30 %, grâce à la force du mix produit.
L'entreprise a décidé de proposer une augmentation de la rémunération des actionnaires, à hauteur d'environ 7 milliards d'euros, répartis à parts égales entre un nouveau programme de rachat d'actions d'environ 3,5 milliards d'euros (à réaliser de 2026 jusqu'à la fin du plan) et des dividendes, avec un relèvement du taux de distribution du bénéfice net ajusté de 35 % à 40 % à partir des résultats 2025, ce qui conduit à un dividende cumulé d'environ 3,5 milliards d'euros de 2027 à 2031.
Concernant les nouvelles prévisions pour 2025, les revenus nets sont attendus à 7,1 milliards d'euros ou plus, contre plus de 7 milliards dans les estimations précédentes, et l'Ebitda ajusté est désormais prévu à 2,72 milliards d'euros ou plus (contre 2,68 milliards ou plus précédemment).
Le titre à la Bourse de Milan a nettement reculé après la publication du nouveau plan et cède près de 13,5% dans ce qui se dessine comme : la pire journée de négociation de l'histoire du titre.


















