L'entreprise avait indiqué que les procédures d'autorisation devaient débuter entre la fin de l'année 2025 et le début de 2026. Le projet comprend notamment la construction d'une usine de concentration ainsi que d'une unité de dessalement, destinée à sécuriser l'approvisionnement en eau dans une région aride. Ces infrastructures doivent permettre d'augmenter significativement la capacité de production du site.

Les nouvelles installations devraient entrer en service au cours de la prochaine décennie. Ce développement intervient dans un contexte de demande croissante pour le cuivre, métal essentiel à la transition énergétique et aux technologies électriques, renforçant l'intérêt des grands groupes miniers pour l'expansion de leurs capacités.

L'action Freeport-McMoRan dévisse de 6,5% en début de séance à Wall Street.