Les ventes de véhicules en Inde se sont redressées depuis que New Delhi a abaissé les taxes sur la consommation en septembre dernier, dopant ainsi la fréquentation des concessions.
Le mois dernier, l'entreprise a toutefois annoncé une hausse du prix de ses véhicules pouvant atteindre 1% à compter de mai pour contrer la flambée du coût des matières premières liée au conflit iranien, emboîtant le pas au leader local Maruti Suzuki ainsi qu'à des acteurs mondiaux tels que Mercedes-Benz et BMW.
Le fabricant du SUV Creta a précisé son intention de porter la capacité de son usine de Talegaon, près de Pune, à 320 000 unités d'ici la fin de l'exercice 2027. Deux nouveaux modèles seront également lancés, dont un nouveau SUV électrique.
L'environnement de marché s'est significativement transformé au cours du second semestre de l'exercice 2026 suite à la réforme fiscale du gouvernement, a déclaré le DG Tarun Garg lors d'une conférence téléphonique post-résultats.
Pour l'exercice 2026, les ventes domestiques s'étaient repliées de 2,3%, soulignant la faiblesse de la demande à laquelle les constructeurs étaient confrontés avant l'entrée en vigueur des baisses de taxes.
L'Inde a ramené de 28% à 18% les prélèvements sur les petites voitures et les véhicules de moins de quatre mètres, réduisant les prix et stimulant la demande pour les modèles les plus sensibles au facteur coût.
Les exportations sont demeurées un point fort pour Hyundai, avec une progression de 16,4% sur l'exercice 2026.
La filiale indienne du sud-coréen Hyundai Motor a publié un bénéfice consolidé de 12,56 milliards de roupies pour le quatrième trimestre, contre 16,14 milliards un an plus tôt, mais au-dessus des estimations des analystes qui tablaient sur 12,37 milliards de roupies, selon les données compilées par LSEG.
Le chiffre d'affaires a progressé de 5,4% pour s'établir à 189,16 milliards de roupies.
(1 $ = 94,4800 roupies indiennes)



















