Cette maladie touche entre 0,3 et 1,5% de la population européenne, les personnes atteintes étant souvent confrontées à de graves difficultés telles que l'isolement social, l'instabilité professionnelle et une espérance de vie réduite de 15 à 20 ans.

Actuellement l'Olanzapine LAI (pour Injection à action prolongée) n'est approuvée par aucune autorité réglementaire dans le monde. Durant son développement, le produit en injection sous-cutanée a démontré un profil d'efficacité et d'innocuité conforme à celui des formulations d'Olanzapine actuellement disponible par voie orale.

Pour Christophe Douat, directeur général de Medincelle : "l'Olanzapine orale quotidienne est l'un des antipsychotiques les plus couramment prescrits aux personnes souffrant de schizophrénie en Europe, où les traitements injectables à libération prolongée sont déjà largement utilisés dans la prise en charge des troubles psychiatriques. Nous sommes convaincus qu'une formulation d'olanzapine à libération prolongée, pratique et qui s'intègre naturellement dans la vie des patients, pourrait contribuer à répondre à un besoin réel et durable dans la prise en charge de la schizophrénie".