Les récents développements géopolitiques viennent rebattre les cartes et donnent un peu d'air au dollar. Non pas en raison de l'expansion de l'économie américaine (quoique) mais surtout par dynamique défensive. D'une part, les hausses plus importantes que prévu des indicateurs d'inflation PPI et PCE réduisent nettement la probabilité de baisses rapides de taux. D'autre part, l'attaque conjointe menée par les États-Unis et Israël sur l'Iran profitent tactiquement au dollar américain, pas par conviction mais par prudence.

Ainsi techniquement, l’euro est en train d’enfoncer les 1.1730 pour une poursuite de la baisse sur les 1.1573 voire 1.1485. La première résistance se situe à 1.1835.