L'institut table désormais sur une croissance du produit intérieur brut réel de 0,8% en 2026 et de 1,0% en 2027, révisant à la baisse sa prévision pour 2027 qui s'élevait à 1,4% au printemps.
Selon l'organisme, la reprise sera soutenue par une politique budgétaire expansive, notamment via la consommation et l'investissement publics, mais restera bridée par le renchérissement des matières premières, un manque de compétitivité et la faiblesse des investissements privés.
L'inflation devrait s'accélérer pour atteindre 2,8% en 2026, contre 2,2% en 2025, avant de refluer à 2,3% en 2027.
L'institut souligne que la hausse des cours du pétrole et du gaz réduit le pouvoir d'achat et maintient les pressions inflationnistes à un niveau élevé.
La consommation privée ne devrait progresser que de 0,3% cette année et de 0,4% l'an prochain, tandis que les exportations sont attendues en hausse de 1,8% en 2026 et de 1,6% en 2027.
Le marché du travail ne devrait s'améliorer que très progressivement, avec un taux de chômage prévu à 6,3% en 2026 et 6,2% en 2027. (Rédaction : Maria Martinez, version française par Friederike Heine)

























