Le club des 1 000 milliards a un nouveau membre
Walmart est la dixième entreprise américaine à franchir ce seuil symbolique, la douzième au total avec TSMC et Aramco. Après une progression de 72% en 2024, de 23% en 2025, le titre est en hausse de 15% depuis le début de l’année, alors que le e-commerce permet à l’enseigne de continuer à afficher de solides taux de croissance. Sa capitalisation boursière permet à Walmart de jouer dans la cour des grandes valeurs de la tech US…et sa valorisation aussi. Avec un PE forward de 44.5, l’entreprise se paye plus cher que toutes les 7 Magnifiques, à l’exception de Tesla.
Le découplage sino-américain en un chiffre
Les Etats-Unis ne représentent plus que 10% des exportations de la Chine, contre 20% en 2018 (même si certains produits passent par d’autres pays avant de finir aux Etats-Unis, de façon à contourner les droits de douane). C’est le résultat de la politique commerciale de Donald Trump et de l’affrontement entre les deux puissances, qui souhaitent être moins dépendantes l’une de l’autre. Une dynamique qui n’a pas empêché la Chine d’afficher un excédent commercial record en 2025 (1 200 milliards de dollars). L’Empire du milieu a trouvé d’autres débouchés, et malgré les appels à rééquilibrer son économie vers plus de demande domestique, les exportations restent le principal moteur de la croissance.
Plus d’inflation en France
En France, l’inflation du mois de janvier est ressortie nettement en-dessous des attentes, à +0.3% sur un an en décembre, après +0.8% en décembre. C’est le plus faible niveau depuis fin 2020. La bonne nouvelle, c’est que l’inflation n’est plus un problème. Mais une inflation trop faible est aussi la traduction d’une économie assez peu dynamique. Depuis le retour de l’inflation en 2021, l’inflation en France a été la plupart du temps plus faible que dans le reste de la zone euro. En cumulé, c’est 7 points d’inflation en moins depuis 2019, selon les calculs de l’économiste de Rexecode Anthony Morlet-Lavidalie.

Source : Bloomberg




















