La connectivité par satellite est devenue un sujet hautement sensible en Italie après que les négociations entre le gouvernement et Starlink, la société d'Elon Musk, pour la fourniture de systèmes sécurisés ont marqué le pas l'an dernier, témoignant des tensions croissantes entre l'Europe et les États-Unis.
Telesat, qui exploite 11 satellites géostationnaires selon son site internet, prévoit de lancer entre 150 et 200 satellites en orbite terrestre basse (LEO) à partir de cette année, à des fins commerciales et militaires.
Les sources, qui ont requis l'anonymat, ont précisé que des représentants de Telesat avaient tenu des discussions initiales avec le gouvernement italien, bien qu'aucun détail financier n'ait été abordé à ce stade.
L'une des sources a indiqué que les derniers échanges ont eu lieu ce mois-ci. Une autre a ajouté que le gouvernement n'avait pas encore formulé de retour sur la proposition de Telesat.
Un porte-parole de Telesat a déclaré que le groupe n'est pas en mesure de commenter ce dossier pour le moment.
Des sources avaient confié à Reuters l'an dernier que Rome avait envisagé un accord de 1,5 milliard d'euros (1,6 milliard de dollars) sur cinq ans avec Starlink (SpaceX), l'opérateur dominant du secteur avec environ 7'000 satellites LEO actifs.
Les satellites LEO opèrent 36 fois plus près de la Terre que les modèles traditionnels, ce qui réduit le temps de transmission des données et permet un service haut débit plus performant et plus rapide, même dans les zones reculées.



















