L'obésité était le "nouveau pétrole" de Wall Street. Aujourd'hui, c'est la gueule de bois. 💉🧤
Il y a encore quelques mois, si vous n'aviez pas de Novo Nordisk ou d'Eli Lilly en portefeuille, vous étiez le "has-been" de la finance. Les GLP-1 (Ozempic, Wegovy) promettaient un monde de gens sveltes, des avions plus légers et des profits illimités.
Mais en ce début d'année 2026, le rêve américain s'est pris un mur nommé Washington. Entre l'arrivée de Donald Trump, la pression monumentale sur les prix et l'arrivée de copies low-cost (Hims & Hers), la machine à cash est en panne.
Au programme de cette vidéo avec Thomas Veillet :
🚀 L'Acte 1 : Le fantasme boursier des GLP-1 et l'extrapolation délirante de Wall Street.
🪚 L'Acte 2 : Pourquoi l'Oncle Sam a décidé de sortir la tronçonneuse réglementaire.
📉 L'Acte 3 : Le cas Novo Nordisk : -17% en une séance, fin de l'exclusivité et révisions d'objectifs.
🦈 L'Acte 4 : La meute des requins (Roche, Pfizer) arrive sur le marché.
⚖️ Conclusion : Faut-il ramasser le couteau qui tombe ou attendre que la poussière retombe ?
On passe d'un marché de luxe à un marché de masse. Les marges fondent plus vite qu'un kilo de graisse viscérale sur un tapis de course. Est-ce pour autant la fin de la thématique ? Pas forcément, mais les règles du jeu ont changé.
🎧 CE FORMAT EXISTE AUSSI EN PODCAST AUDIO :
Thomas Veillet est un chroniqueur financier suisse, connu pour sa capacité à décrypter l’actualité économique et les marchés avec humour, clarté et un sens affûté de la vulgarisation. Ancien trader professionnel à Genève, il a géré l’argent de plusieurs banques et fonds d’investissement. En 2006, il crée une chronique matinale quotidienne sur les marchés financiers, connue pour son ton direct, souvent sarcastique, et sa capacité à rendre la finance aussi accessible qu’un bon polar. Cette chronique est aujourd’hui publiée sur Investir.ch, média financier suisse qu’il a cofondé, et est suivie par des milliers de lecteurs chaque matin. En 2020, Thomas transpose son style unique à l’univers vidéo avec la chaîne Swissquote (FR) sur YouTube, où il commente l’actualité boursière avec une liberté de ton rare dans la finance traditionnelle. Résultat : plus de 55'000 abonnés à ce jour et une communauté en pleine croissance.


















