Il y a une justice tout de même. Alors que les américains sont en grande partie responsables de l'envolée des prix du pétrole, force était de constater que leurs bourses étaient particulièrement résilientes alors que l'Europe, très dépendante de ses importations, a plus qu'annulé tous ses gains annuels et évolue désormais en territoire négatif. Les choses pourraient bien changer avec la sortie par le bas de la congestion qui prévalait depuis le début de l'année sur le S&P 500.

Techniquement, sous les 7775 points, la tendance est baissière avec les 6674 puis les 6616 en ligne de mire.