Le rapport précise que les banques ne cherchent pas à annuler le Brexit ni à opérer une 'convergence inverse vers le marché unique de l'UE', mais souhaitent plutôt formaliser certains aspects du protocole d'accord sur la coopération en matière de services financiers signé en 2023 entre la Grande-Bretagne et l'Europe.
Ce document constitue l'une des déclarations les plus fermes à ce jour de l'industrie financière britannique en faveur d'une intégration accrue avec son homologue européenne, dix ans après le référendum de juin 2016 qui a acté la sortie du pays de l'Union et restreint l'accès à ses marchés financiers.
o Le rapport d'UK Finance appelle le forum Royaume-Uni-UE sur la finance à dépasser le simple partage d'informations pour s'orienter vers une coordination proactive sur de nouvelles initiatives.
o UK Finance souhaite que les services financiers constituent un point dédié à l'ordre du jour du sommet annuel UE-Royaume-Uni.
o Le rapport préconise une série de modifications techniques spécifiques destinées à favoriser une collaboration plus étroite, notamment en autorisant les professionnels britanniques et européens à travailler dans la juridiction de l'autre partie pour une période définie, par exemple 90 jours.
o Les banques militent pour une équivalence accrue concernant la pondération des risques en capital et d'autres domaines réglementaires.
o Ce débat sur un alignement réglementaire plus poussé contraste avec la position de certaines sources de la City, qui soutiennent que le Royaume-Uni devrait exploiter ses libertés post-Brexit pour adopter des règles adaptées aux priorités nationales.























