L'indice composite S&P/TSX de la Bourse de Toronto a clôturé en progression de 218,05 points, soit 0,7%, à 33 695,76 points, son plus haut niveau de clôture depuis le 4 mars.
Sur l'ensemble de la semaine, l'indice s'est adjugé 1,8%, marquant sa troisième progression hebdomadaire d'affilée, après qu'un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran a soutenu le sentiment des investisseurs à l'échelle mondiale.
Le vice-président américain JD Vance est parti pour des négociations de la "dernière chance" avec l'Iran, bien que Téhéran ait insisté sur des mesures préalables avant la tenue de pourparlers de paix, jetant un doute de dernière minute sur les rencontres prévues au Pakistan.
"S'il y a un accord plus durable au cours du week-end, cela se traduira par un résultat positif pour les actions", a déclaré Shiraz Ahmed, fondateur de Sartorial Wealth.
L'économie canadienne a créé 14 100 emplois en mars, ce qui correspond globalement aux attentes, après en avoir perdu 83 900 le mois précédent, tandis que le taux de chômage s'est maintenu à 6,7%.
"Compte tenu de l'incertitude persistante sur le commerce américain et des prix de l'énergie qui alourdissent les coûts des entreprises, l'embauche devrait rester prudente à court terme", a souligné Andrew Grantham, économiste principal chez CIBC Marchés des capitaux, dans une note.
Le groupe des matériaux, qui comprend les titres miniers métalliques, a progressé de 1,8% dans le sillage de la hausse des cours du cuivre.
L'énergie a récupéré une partie de ses pertes des deux jours précédents, s'adjugeant 1,5%, bien que le prix du pétrole ait clôturé en baisse de 1,3% à 96,57 dollars le baril.
Le secteur technologique a progressé de 1,1%, l'action de la société d'équipements électroniques Celestica Inc grimpant de 7,3%.
Le secteur financier, qui pèse lourd dans l'indice, a terminé en hausse de 0,6%.
Seuls deux des dix principaux secteurs ont cédé du terrain, dont la consommation de base, qui a reculé de 0,7%.
Le titre de Cogeco Communications a chuté de 7,9% après que l'entreprise de télécommunications a manqué les estimations de revenus trimestriels.



















