L'indice de référence FTSE 100 et l'indice des moyennes capitalisations FTSE 250 ont progressé de 0,2 % chacun vers 07h52 GMT.
* WH Smith a dévissé de 16,4 %, tombant à son plus bas niveau depuis la fin de l'année 2010, après avoir réduit ses prévisions de bénéfice annuel pour la deuxième fois en deux mois. Le groupe a également lancé une levée de fonds pour renforcer ses finances, alors que le conflit avec l'Iran perturbe les voyages mondiaux et pèse sur les dépenses des passagers. Le titre a accusé la plus forte baisse de l'indice mid-cap.
* Le secteur bancaire a figuré parmi les plus fortes baisses sectorielles avec un repli de 1 %, les actions de HSBC et Standard Chartered, exposées à Hong Kong, ayant perdu respectivement 1,9 % et 0,8 %. Les banques sont sous pression depuis que Pékin a dévoilé un renforcement du contrôle des capitaux pour limiter les investissements transfrontaliers, J.P. Morgan ayant estimé que l'impact pourrait être plus important que prévu.
* Les tensions au Moyen-Orient sont restées vives alors que les États-Unis et l'Iran ont échangé de nouveaux tirs, bien que les cours du brut se soient stabilisés. Cela a apporté un certain soulagement aux investisseurs, en quête de détails sur l'accord visant à ouvrir le détroit d'Ormuz, lequel serait imminent selon le président Donald Trump.
* Les inquiétudes inflationnistes, alimentées par la cherté du pétrole, ont conduit les investisseurs à anticiper une hausse des taux de 25 points de base par la Banque d'Angleterre d'ici septembre, selon les données compilées par LSEG. Les chiffres de l'inflation américaine attendus plus tard dans la journée pourraient également éclairer la trajectoire monétaire de la Réserve fédérale.
* Par ailleurs, Pennon Group a cédé 1,3 % après que son nouveau directeur général a averti que la discipline opérationnelle devait s'améliorer, bien que la société de services collectifs des eaux ait renoué avec les bénéfices annuels.
* EnQuest a bondi de 18 % après que le producteur de pétrole axé sur la mer du Nord a accepté de racheter des participations dans quatre contrats offshore en Malaisie auprès de la compagnie publique Petronas pour un montant allant jusqu'à 833 millions de dollars, renforçant ainsi sa présence en Asie du Sud-Est. (Reportage de Johann M Cherian à Bengaluru ; Rédaction par Nivedita Bhattacharjee)


















