Parmi les autres sociétés intégrées au programme figurent l'espagnol Telefonica, le britannique Sophos et la société allemande de services financiers Scalable Capital, a précisé OpenAI.
Le programme 'Trusted Access for Cyber' d'OpenAI permet à des entreprises vérifiées opérant dans des secteurs vitaux tels que les services financiers, les télécoms, l'énergie et les services publics, d'accéder à ses modèles, incluant des garde-fous précis pour les travaux défensifs.
Emmanuel Marill, directeur général d'OpenAI pour la région EMEA, a déclaré qu'un équilibre crucial devait être trouvé entre accès, utilité et sécurité à mesure que l'IA gagne en capacités.
'Nous devons bloquer les activités dangereuses, tout en veillant à ce que les défenseurs de confiance disposent d'outils réellement utiles pour protéger les systèmes, identifier les failles et répondre rapidement aux menaces', a-t-il affirmé mardi.
Le lancement de Mythos par Anthropic, concurrent d'OpenAI, le mois dernier, a considérablement accru les risques pesant sur les banques et d'autres entreprises face aux nouveaux modèles d'IA de pointe.
Leurs aptitudes en programmation de haut niveau leur confèrent une capacité sans précédent pour identifier les risques de cybersécurité et concevoir des méthodes d'exploitation, alimentant les craintes d'une utilisation visant à déstabiliser les institutions bancaires et d'autres sociétés.
OpenAI a proposé à la Commission européenne un libre accès à ses fonctions de cybersécurité, a indiqué Bruxelles lundi, bien qu'un porte-parole de la Commission ait ajouté qu'Anthropic ne s'est pas montré aussi coopératif.
L'ancien ministre britannique des Finances George Osborne, qui dirige l'initiative 'OpenAI for Countries', a adressé lundi une lettre explicative à la Commission, affirmant que la démocratisation de l'accès aux outils défensifs pourrait renforcer la sécurité partagée, soutenir la sûreté publique et refléter les priorités européennes.
OpenAI a également annoncé lundi la création d'une nouvelle entité, dotée d'un investissement initial de plus de 4 milliards de dollars, pour aider les organisations à concevoir et déployer des systèmes d'IA, et prévoit d'acquérir le cabinet de conseil en IA Tomoro afin de développer rapidement cette unité.


















