o Le sit-in était organisé par la Coalition Article 64 (C64), une large alliance d'opposition comprenant les anciens candidats à la présidence Martin Fayulu et Moïse Katumbi.
o La manifestation a dégénéré lorsque les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et de tirs à balles réelles pour disperser les manifestants qui jetaient des pierres, ont rapporté des résidents locaux à Reuters.
o Jean-Baptiste Kasekwa, membre du parti politique de Martin Fayulu, a déclaré à Reuters que plusieurs manifestants, dont des figures politiques de premier plan, avaient été blessés. Il a précisé que la police, l'armée et des militants affiliés au parti de Félix Tshisekedi étaient déployés devant le Parlement depuis l'aube pour empêcher la tenue du sit-in.
o L'équipe de communication de l'opposant Delly Sesanga a indiqué dans une publication sur X que ce dernier avait été blessé par balle à la jambe.
o Le gouvernement congolais n'a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires concernant l'usage de munitions réelles par les forces de sécurité. Un responsable de la police présent sur les lieux a déclaré aux journalistes que les agents étaient intervenus pour rétablir l'ordre.
o Cette manifestation intervient trois jours après l'adoption par l'Assemblée nationale d'un projet de loi autorisant la soumission de modifications constitutionnelles à un référendum populaire. Les chefs de l'opposition y voient une manœuvre destinée à supprimer la limitation des mandats présidentiels pour permettre à Félix Tshisekedi de se représenter une troisième fois consécutive.
o Selon la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi n'est pas autorisé à solliciter un nouveau mandat après avoir exercé deux mandats. Il a été élu une première fois en 2018, puis réélu en 2023.
o Le mois dernier, Félix Tshisekedi a évoqué la possibilité d'un troisième mandat, déclarant aux journalistes qu'il se représenterait si le peuple congolais le lui demandait.





















