Actions en hausse :
Emeis (+9%) : l’exploitant de maisons de retraite et de cliniques (ex-Orpea) bondit après l’annonce d’une opération immobilière avec Farallon Capital et TwentyTwo Real Estate. La création d’une foncière dédiée permet à Emeis de dépasser son objectif de cessions, réduisant son endettement net de près de 700 MEUR et accélérant son désendettement.
Saab (+4%) : le groupe de défense suédois progresse après que le ministre allemand de la Défense a indiqué que l’avion de surveillance Global Eye figurait parmi les principales options envisagées par Berlin pour moderniser ses capacités. Cette perspective d’un contrat majeur place Saab en “pole position” et soutient le titre.
Atos (+4%) : la société française de services numériques progresse après avoir remporté un contrat majeur de cybersécurité de 326 MEUR auprès de la Commission européenne. D’une durée maximale de 48 mois, l’accord positionne Atos comme chef de file aux côtés de Leonardo, renforçant sa crédibilité sur le marché européen de la cybersécurité.
Cancom SE (+3%) : le fournisseur allemand de services informatiques gagne du terrain après que BNP Paribas Exane a relevé sa recommandation de sous-performance à neutre, avec un objectif de cours fixé à 25 EUR.
Aixtron (+2%) : le fabricant allemand d’équipements pour semi-conducteurs progresse après avoir franchi le cap des 100 livraisons de son système G10-SiC, confirmant la forte demande mondiale pour cette technologie dans l’électronique de puissance. En parallèle, Deutsche Bank a relevé son objectif de cours de 15 à 16 EUR tout en maintenant sa recommandation à conserver.
Var Energi (+2%) : le groupe pétrolier norvégien avance après le début de couverture de Citigroup, qui entame le suivi du titre avec une recommandation à acheter et un objectif de cours fixé à 46 NOK.
JD Sports (+2%) : le distributeur britannique d’articles de sport progresse malgré un bénéfice semestriel en repli de 13,5%, pénalisé par la faiblesse des ventes aux Etats-Unis. Le groupe a confirmé ses prévisions annuelles, rassurant les investisseurs après une année boursière compliquée.
Actions en baisse :
Gerresheimer (-33%) : le fabricant allemand d’emballages et d’équipements médicaux s’effondre après l’annonce de la BaFin, qui a lancé un audit de ses comptes consolidés 2024. Le régulateur soupçonne la société d’avoir enfreint les règles comptables en comptabilisant des revenus avant leur réalisation effective.
Lanxess (-5%) : le chimiste allemand décroche après la dégradation de Deutsche Bank, qui passe de acheter à neutre et abaisse son objectif de cours de 27 à 23 EUR. Jefferies reste pour sa part à vendre, avec un objectif inchangé de 21 EUR.
Exail Technologies (-5%) : la société française de haute technologie spécialisée dans la défense recule après l’annonce du succès de son émission d’obligations perpétuelles d’un montant de 300 MEUR. Si l’opération vise à renforcer les capitaux propres et la flexibilité financière, elle est perçue comme dilutive pour les actionnaires, ce qui pèse sur le titre.
Sats (-4%) : l’opérateur norvégien de salles de sport recule après la dégradation d’ABG Sundal Collier, qui abaisse sa recommandation d'acheter à conserver tout en maintenant son objectif de cours à 42 NOK.
Burberry (-3%) : la maison de luxe britannique recule après que RBC Capital a maintenu sa recommandation à surperformance tout en abaissant son objectif de cours de 1 500 à 1 400 GBX.
Evonik Industries (-2%) : le groupe chimique allemand recule après la dégradation de Deutsche Bank, qui abaisse sa recommandation d'acheter à neutre et réduit son objectif de cours de 22 à 16 EUR.
Brenntag SE (-2%) : le distributeur allemand de produits chimiques cède du terrain après que Deutsche Bank a maintenu sa recommandation à conserver tout en abaissant son objectif de cours de 50 à 48 EUR.
Hermès (-2%) : la maison de luxe française recule après que RBC Capital a maintenu sa recommandation à surperformance tout en abaissant son objectif de cours de 2 400 à 2 300 EUR.


























