Le gouvernement finalise actuellement son plan de dépenses militaires et le publiera dès que possible, a déclaré un porte-parole à Reuters.
Le plan d'investissement de l'exécutif britannique visera à fournir rapidement des équipements et des technologies aux forces de première ligne tout en soutenant la croissance économique, a précisé le porte-parole.
Starmer s'efforce de se maintenir au pouvoir après une semaine tumultueuse marquée par la démission de l'un de ses principaux rivaux au sein du gouvernement, qui l'a accusé de manque de vision, tandis que d'autres se positionnent pour d'eventuels défis à son leadership.
Le Parti travailliste au pouvoir a accepté vendredi de laisser le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, briguer un retour au Parlement, une étape vers une possible contestation de l'autorité de Starmer.
Starmer devrait approuver cette hausse budgétaire dès la semaine prochaine, selon The Times, mettant fin à des mois de retards et de querelles internes.
Le mode de financement de cet accroissement des dépenses reste incertain. Toutefois, une source anonyme a déclaré au Times que l'effort serait 'pleinement soutenable'.
Le mois dernier, la ministre des Finances Rachel Reeves a déclaré qu'elle n'etait pas favorable à des hausses d'impôts ou à un recours accru à l'emprunt pour financer l'augmentation des dépenses de défense, devenue une priorité après l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le conflit en Iran.
Starmer s'est engagé à réaliser la plus importante augmentation soutenue des dépenses de défense depuis la guerre froide, visant un objectif de 3% du PIB lors de la prochaine législature. L'organisme de surveillance budgétaire britannique estime qu'une telle mesure nécessiterait 17,3 milliards de livres supplémentaires par an d'ici 2029-2030.
Si le gouvernement exclut d'augmenter les impôts ou la dette, il devra probablement envisager des coupes dans d'autres secteurs des dépenses publiques pour financer l'extension du budget de la défense.
(1 $ = 0,7510 livre)


























