Uber et Lyft contestent une loi new-yorkaise sur la protection des chauffeurs
Uber et Lyft ont engagé une action en justice contre la ville de New York pour empêcher l'entrée en vigueur de la loi locale 52 de 2026, qui encadre davantage la désactivation des comptes de chauffeurs sur les plateformes de VTC. Les deux groupes estiment que ce texte, destiné à lutter contre les désactivations abusives, pourrait les contraindre à conserver des conducteurs présentant un risque pour la sécurité des passagers et porter atteinte à leurs droits constitutionnels.
La loi prévoit notamment qu'un chauffeur ne puisse être désactivé qu'en présence d'un "motif économique légitime" ou d'une "cause juste". Elle impose également un préavis de 14 jours avant certaines désactivations. Uber et Lyft contestent ces dispositions, affirmant qu'elles pourraient nuire à leur réputation, compliquer la gestion des plaintes et les obliger à divulguer des informations sensibles concernant les signalements effectués par les utilisateurs.
Le texte doit entrer en vigueur le 28 juillet, après avoir été adopté malgré le veto de l'ancien maire Eric Adams. Les autorités municipales défendent la réforme, estimant qu'elle garantit aux chauffeurs des protections procédurales essentielles. Les responsables du conseil municipal se disent confiants quant à la solidité juridique de la loi et affirment être prêts à la défendre devant les tribunaux.
Uber Technologies, Inc. est spécialisé dans le développement et l'exploitation de plateformes technologiques destinées à mettre les utilisateurs en relation avec des chauffeurs, des restaurants et des prestataires de services. Le CA par activité se répartit comme suit :
- exploitation d'une plateforme de réservation de trajets et de mise à disposition de véhicules avec chauffeurs (57%). Le groupe propose également des solutions de covoiturage ;
- exploitation d'une plateforme de commande de repas en ligne (33,2% ; Uber Eats) ;
- exploitation d'une application de mise en relation entre les transporteurs de marchandises et les expéditeurs (9,8%).
La répartition géographique du CA est la suivante : Etats-Unis et Canada (50,9%), Europe-Moyen-Orient-Afrique (31,5%), Asie-Pacifique (11,2%) et Amérique latine (6,4%).
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Investisseur
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Globale
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Qualité
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ESG MSCI
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Le score ESG MSCI évalue la performance environnementale, sociale et de gouvernance d’une entreprise selon la méthodologie de MSCI. Il positionne l’entreprise par rapport à ses pairs sectoriels sur une échelle allant de CCC (très faible) à AAA (excellente). Ce score est utilisé par les investisseurs pour intégrer les critères extra-financiers dans leurs décisions.