La loi prévoit notamment qu'un chauffeur ne puisse être désactivé qu'en présence d'un "motif économique légitime" ou d'une "cause juste". Elle impose également un préavis de 14 jours avant certaines désactivations. Uber et Lyft contestent ces dispositions, affirmant qu'elles pourraient nuire à leur réputation, compliquer la gestion des plaintes et les obliger à divulguer des informations sensibles concernant les signalements effectués par les utilisateurs.

Le texte doit entrer en vigueur le 28 juillet, après avoir été adopté malgré le veto de l'ancien maire Eric Adams. Les autorités municipales défendent la réforme, estimant qu'elle garantit aux chauffeurs des protections procédurales essentielles. Les responsables du conseil municipal se disent confiants quant à la solidité juridique de la loi et affirment être prêts à la défendre devant les tribunaux.