Plusieurs acteurs impliqués dans les discussions affichent néanmoins un optimisme croissant. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiation, a affirmé qu'un "texte final agréé" avait été trouvé entre les deux parties. De son côté, Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient conclu un "excellent règlement" du conflit, sous réserve de la finalisation des documents, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a estimé qu'un protocole d'accord n'avait "jamais été aussi proche".

Des divergences subsistent toutefois sur le contenu des négociations. L'agence iranienne Mehr a évoqué un projet comportant notamment la levée des sanctions pétrolières américaines, la fin du blocus naval et le déblocage d'avoirs iraniens gelés. Donald Trump a rapidement contesté ces informations, affirmant que les éléments publiés ne correspondaient pas aux termes convenus entre les parties. Malgré les avancées annoncées, aucun accord définitif n'a encore été officiellement signé.