Après une ouverture dans le rouge, les indices ont finalement fluctué sans direction claire. Le S&P 500 a terminé quasiment à l’équilibre à 6 840,5 points, le Dow Jones a reculé de 0,37% à 47 560,8 points et le Nasdaq 100 a légèrement progressé de 0,16% pour clôturer à 25 668,6 points.
Sur le front macroéconomique, les ouvertures de postes aux États-Unis ont légèrement augmenté en octobre, atteignant 7,67 millions contre 7,66 millions en septembre. Ces chiffres, publiés avec retard en raison du shutdown, ont surpris les analystes : le consensus Bloomberg anticipait une nette baisse à 7,12 millions.
Selon l’outil FedWatch du CME, les marchés estiment désormais à 87% la probabilité d’une baisse de 25 points de base du taux directeur mercredi. Si elle se confirme, la réduction cumulée atteindra 75 points de base pour l’année 2025, dans un contexte de vigilance accrue face aux tensions sur le marché de l’emploi.
Boeing a reculé de 2,85% après avoir fait état d’un nouveau repli de ses livraisons en novembre, creusant l’écart avec Airbus, son concurrent européen.
AutoZone a publié des résultats trimestriels en dessous des attentes, avec un bénéfice en baisse et un chiffre d’affaires décevant. Le titre chute de 7,28% et signe la plus forte baisse du S&P 500.
JPMorgan recule de 4,65%, pénalisé par une révision à la hausse de ses prévisions de dépenses pour 2026, ce qui en fait la plus mauvaise performance du Dow Jones.



















