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faber dans GENERAL - Il y a 10 ans arrow option
Les marchés; Goldman Sachs International markets corp on dirait bien
Du côté des marchés financiers, la Fed commence à s’inquiéter de certaines bizarreries. Elle va par exemple déclencher une enquête pour déterminer si le flash trading et les transactions robotisées — soit deux tiers des transactions quotidiennes à Wall Street — pourraient avoir un impact sur la tendance.

Oui, vous avez bien lu ! Les machines génèrent automatiquement deux tiers des ordres exécutés sur le Nasdaq ou le NYSE… et la Fed se demande — sans le dire aussi crûment que nous — si certains mastodontes bancaires dotés d’outils informatiques surpuissants et d’une puissance de frappe financière colossale n’auraient pas été tentés d’agir sur les cours à un moment ou un autre.

Quelques détails lui auraient-ils mis la puce à l’oreille ? Comme une série de 99 journées de trading gagnant sur un total de 100 chez Goldman Sachs à la fin du premier semestre 2009, par exemple…

Quelques semaines plus tard (début juillet), Goldman Sachs faisait intervenir le FBI et les services spéciaux pour enquêter sur le vol de logiciels experts par un des ses anciens salariés passé à la concurrence, un génie des mathématiques expérimentales et des logiciels quantiques.

Goldman Sachs affirmait que ce genre d’instruments tombant aux mains de personnes mal intentionnées pourrait influencer les cours et déstabiliser les marchés. Il était bien entendu que jamais au grand jamais Goldman n’aurait pu céder à ce genre de tentation.

La Fed est d’ailleurs la première à faire toute confiance à Goldman Sachs. Il y a deux ou trois mois (le temps passe si vite), Ben Bernanke annonçait qu’elle allait mener des investigations sans concessions. Elles permettraient de déterminer si certaines banques d’affaires américaines se seraient rendues complices des malversations qui ont permis à la Grèce — mais également à nombre d’entreprises comme Enron ou d’autres structures financières — de dissimuler le niveau réel de leur endettement aux yeux des investisseurs.

Renseignements pris, les bidouilles comptables de Goldman Sachs (et des autres) sont parfaitement légales — enfin, elles l’étaient à l’époque… La Fed leur accorde donc son absolution pleine et entière. Le non-lieu a été prononcé mercredi, on n’y reviendra pas.

▪ Peut-être la Fed considèrera-t-elle bientôt que la saturation des carnets par des millions d’ordres automatisés qui déconnectent les cours de toute décision humaine est une évolution naturelle, logique et incontournable du marché : les machines règnent en maître, les gérants de SICAV et de fonds de pension ne font plus que la figuration en termes de volumes… Quant à ceux qui pratiquent la réplication indicielle — passive ou active –, ils ne font qu’entretenir les mouvements boursiers jusqu’aux extrêmes limites de l’absurdité.

Mais même marginalisés, les gérants jouent toujours un rôle essentiel. Lorsque les hedge funds et les banques d’investissement orchestrent un mouvement directionnel, il faut bien un acheteur final quand 75% des échanges quotidiens représentent du day trading ou des stratégies à un horizon ne dépassant pas 48 heures.

Les principes de la gestion indicielle les obligent à renforcer leurs positions à mesure qu’un actif sous-jacent progresse… et même à le surpondérer s’il bat régulièrement la performance moyenne d’un marché, suivant le principe de la prophétie auto-réalisatrice.

Là encore, lorsqu’il s’agit d’une sélection de valeurs ou d’un panier indiciel, l’intervention humaine est réduite au minimum. Les logiciels prennent le relais et gèrent les arbitrages en temps réel ; ils pondèrent et sous-pondèrent depuis la première minute de cotation jusqu’au fixing de clôture.

▪ Cette journée de vendredi est technique, avec l’expiration mensuelle des contrats et options sur indices. Ce qui caractérise la période du 19 mars au 16 avril, c’est l’écrasement de la volatilité mais aussi et surtout un nombre record de séances de hausse d’affilée : 22 sur une série de 27 pour le Dow Jones… et le S&P en aligne pas moins de 12 sur 14 depuis le 22 mars dernier. Le Nasdaq 100 en totalise 37 sur 47 en l’espace de 10 semaines, dont sept de hausse consécutive).

Wall Street n’entend aucun argument propre à modérer ses ardeurs haussières, et surtout pas Ben Bernanke qui continue de pronostiquer une « reprise lente » et souligne de nombreux signes persistants de faiblesse de l’économie américaine.

Wall Street ne souhaite pour rien au monde envisager les conséquences d’un plan de réduction des déficits que le patron de la Fed juge pourtant indispensable. Les choix pour Barack Obama se réduisent à une hausse de la fiscalité ou une réduction des dépenses… voire les deux à la fois.

Tout comme en Grèce, au Portugal ou en Irlande, cela signifie clairement moins de pouvoir d’achat et moins de croissance… un scénario à oublier puisqu’il ne cadre pas avec celui d’une « forte reprise » !

Et pas question de taxer les banques ni de restreindre leur capacité à spéculer : elles vont avoir besoin d’augmenter fortement leurs fonds propres en prévision des nouvelles directives de Bâle III d’ici 2011. Or les équipes de trading commencent à déserter les maisons de courtage centenaires pour intégrer des structures de type hedge funds sur lesquels aucun organisme officiel n’a de pouvoir de régulation.

La Fed de son côté veut garder le contrôle sur l’ensemble du système financier : cela serait impossible si les franc-tireurs, hors de tout contrôle, devenaient les maîtres du jeu (on en tremble déjà !).

Sandra Pianalto, présidente de l’antenne régionale de la Fed de Cleveland, avance un argument imparable : « aucune autre administration américaine n’est en mesure d’atteindre le degré d’expertise de la Fed en matière de supervision bancaire ».

Mais en connaissez-vous une autre qui ait fait preuve de davantage de laxisme envers des Washington Mutual ou des Lehman ? En connaissez-vous une autre qui soit davantage complice de leur ex-rival Goldman Sachs ?
gunthers et 2 autres membres participent à cette discussion
faber - Il y a 10 ans arrow option
Goldman sachs géniteur du BRIC
en préambule, se remémorer que la CECA ( com economique du charbon et acier) ancetre
de sa progéniture trisomique qu est l europe d aujourdhui, est l 'oeuvre de la CIA , peut etre deja à cette epoque dirigée dans les faits par les lobbies de la finance US, tout comme il ne faut pas oublier, que le mouvement écologiste subversif des années 70, " né"
en allemagne et propagé en france , est lui aussi l oeuvre de la CIA ( la france avait en son temps 10 ans d avance en matiere d'energie nucleaire , les enjeux financiers etaient gigantesques), le debat etant situé , la pige ci apres est dans la lignée, mais cette fois,
les acteurs actifs ne se cachent plus derriere les politiques, Goldman Sachs agit à visage decouvert.

extrait article du 21/04

Le BRIC est-il le produit le plus toxique de Goldman Sachs ?
21 avril 2010 - 12:39

21 avril 2010 —L’attaque de la SEC (Securities exchange commission) contre la banque d’affaires Goldman Sachs aux Etats-Unis, commence à délier les langues dans d’autres parties du monde sur d’autres sales opérations de Goldman Sachs en cours ou ayant eu lieu dans le passé. C’est le cas notamment en Russie, où infoshos.ru, le site officiel en langue russe de l’Organisation de la coopération de Shanghai qui rassemble la Russie, la Chine et les principaux pays de l’Asie centrale, revient sur la création du concept de BRIC – une alliance entre le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine – par Goldman Sachs !

Dans un article la journaliste Olga Kharolets, rapporte ce qu’elle appelle une « curieuse intrigue ». Le BRIC, dit-elle, « est la seule alliance au monde dont le nom a surgi avant même que l’organisation n’existe ». Citant le ministre des affaires étrangères brésilien pour qui le BRIC « a d’abord existé dans les pensées de certains analystes avant de devenir une réalité concrète », elle ajoute que l’on pense généralement que « le père du terme BRIC est l’analyste de Goldman Sachs, Jim O’Neill, qui l’a créé en 2001 ».

La journaliste va plus loin en disant que si l’on a parlé d’un sommet du BRIC en juin 2009, c’est parce l’avion du Président Lula da Silva s’est posé à Yekaterinenburg au moment où un sommet était déjà en train d’avoir lieu parmi les trois grandes nations eurasiatiques : Russie, Inde et Chine.

Mais le rôle de Jim O’Neill dans la création du BRIC n’est pas un secret. Comme dans le cas de La lettre volée d’Edgar Allan Poe, le secret était devant les yeux de tout le monde. Il suffisait de ne pas se voiler la face pour le voir. Même le Premier ministre indien, Manmohan Singh, reconnaissait, lors d’une interview au quotidien The Hindu, lors du sommet du BRIC, au Brésil, la semaine dernière, que l’idée de ce projet revenait bien à Goldman Sachs, mais que « nous essayons maintenant de lui donner un contenu, un peu de chair ».

C’est en 2007, bien avant que le BRIC n’ait été constitué officiellement, qu’O’Neill rédigea un livre de 270 pages expliquant la nécessité de créer une telle alliance. Le site de Goldman Sachs consacre une page spéciale à ce qu’il appelle « les BRICs ». En suivant un lien on découvre une interview vidéo avec John O’Neill qui dit, dans un parfait anglais d’Angleterre bien pincé : « Je suis Jim O’Neill. Je dirige la Global Economics Research de Goldmann Sachs et je suis le créateur de l’acronyme, BRIC ».

Le plus étonnant est le fait qu’on ait réussi à occulter, en Russie, les véritables origines du BRIC, et qu’on présente cette institution, au contraire, comme une organisation qui permettra à ses membres de s’affranchir du contrôle par la finance états-étasunienne et européenne. Étonnant car Goldman Sachs n’est pas exactement inconnue en Russie, où le pillage de l’économie sous les gouvernements de Yegor Gaïdar et d‘Anatoli Tchoubaïs dans les années 90 par les banques d’affaires de ce type a laissé une marque indélébile dans tous les esprits.

Dans son ouvrage paru en 1999, intitulé « Génocide » , l’académicien russe, Serguei Glazyev, fait référence au rôle de Goldman Sachs dans l’effondrement de la pyramide des obligations à court terme russes (GKO) au cours de l’été 1998. « Dès que les premiers signes du crash à venir sont apparus », rapporte Glazyev, « la compagnie Goldman Sachs, proche du Trésor américain, a procédé, grâce à l’aide de Tchoubaïs, à la conversion des GKO dévaluées de ses clients, dans des obligations en dollars du gouvernement russe d’une valeur approchant les 4 milliards de dollars. Le tout a été exempté par la suite de la restructuration globale forcée par la crise. »

A l’époque, le fonctionnaire du Trésor américain qui « traitait » avec la Russie était l’homme de Goldman Sachs, Larry Summers, aujourd’hui le dirigeant du Conseil national d’économie de Barack Obama. Au fur et à mesure que les affaires corrompues de Goldman Sachs apparaissent au grand jour, la question qui sera naturellement posée en Russie est la suivante : le BRIC a-t-il été inventé pour piller la Russie une deuxième fois ?

Notons que cela fait belle lurette que Lyndon LaRouche, toujours très politiquement incorrect, s’était demandé si la lettre B de l’acronyme BRIC, n’était pas là pour signifier « Britannique », plutôt que Brésil. Ceci en raison du fait que le système financier brésilien est dominé par le Banco Santander, lui-même en alliance avec la Royal Bank of Scotland britannique et le groupe de Jacob Rothschild de l’oligarchie anglaise.
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faber - Il y a 10 ans arrow option
hep Gunthers c est bon pour ta convalo ces articles
enfourche ta monture, chevalier, affute ton glaive. sus à l'ennemi lol

tiens pour le moral

desproge ecrivait " un ennemi, c est bete, il croit que l ennemi, c est toi, alors que c est lui"

desproges aussi " l'ennemi est un élémént important dans un combat, à dire vrai, il est meme indispensable"
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xjrs6l - Il y a 10 ans arrow option
tres interressant
Déja pour la culture generale.
Merci
  
  
gunthers - Il y a 10 ans arrow option
Goldman Sachs, les marchés et la FED
...evidemment, je ne trouve rien à ajouter à votre analyse, mon Maître !
Puisque Bernanke restera, et c'est une raison d'état, Blankfein connaît déjà son avenir !
Observons aussi le prudent silence de Krugman, c'est bizarre, lui...habituellement si enjoué !!!!

Il me faut maintenant me retirer pour prier, mon Maître !

Bon week-end !
  
  
gunthers - Il y a 10 ans arrow option
Flash Trading, Black Pools, Abacus 2007-AC1
Voilà une petite partie de ce qui est reprôché à GS, et je ne parle pas de la Grèce, ni d'autres affaires, à venir.
Le seul produit dérivé Abacus 2OO7-AC1 a obligé le gouvernement brittanique à nationaliser Royal Bank of Scotland, qui y avait investi massivement . A hauteur de 84 % .
Privatiser les profits, socialiser les pertes....
Barack a envoyé Timothy plaider sa cause, au G 20, mais, aux dernièeres nouvelles, Dominique Strauss-Kahn a affirmé, ce qui a fait grincer des dents, que le plan américain de régulation financière, pourtant élaboré depuis 15 mois arrive, je cite : " trop tôt " pour lui !

Angela Merkel et Gordon Brown ont demandé une enquête sur Abacus 2007-AC1.

Ce n'est pas...fini .
  
  
Voir les 5 réponses précédentes
phoenician - Il y a 10 ans arrow option
Si je continue à vous lire...
... j'irai p-e jeté un coup d'oeil sur les put GS.

Plus les jours passent, plus la pression se fait élevée sur GS mais jusqu'où cela ira-t-il?
Je pense que le "trop tôt" de DSK n'est pas dénué de sens....après tout, c'est sympa de voir le Dow dans le vert non? ;)
  
  
gunthers - Il y a 10 ans arrow option
Le Dow dans le vert, c'est sympa
...et c'est ce qui fait monter le CAC, mais, depuis deux semaines, approximativement, le Dow fluctue au gré des nouvelles concernant la Grèce et les PIGS....
L'affaire GS est l'occasion , inespérée, pour Obama, d'avancer sa réforme et récupérer une somme énorme dans les 10 ans à venir , somme qui sera remboursée par les organismes financiers qui ont sollicité son aide...sans parler de l'effet auprès de l'électorat...
  
  
faber - Il y a 10 ans arrow option
au rabe GS ; le dallas du 21em siecle
je resume, l affreux ILOYD ( notre nouvelle mouture de JR le vilain) est pris la main dans le ............
coffre............................................

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/usa-le-senat-publie-des-courriels-embarrassants-pour-goldman-sachs-24-04-2010-898559.php
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gunthers - Il y a 10 ans arrow option
Faber, mon Maître, et l'affreux ILOYD
Oui, l'ai lu l'article !
Subprimes...on parle de l'immobilier locatif, dont les ventes augmentent parce qu'il s'agit de ventes sur saisie...ce qui est négatif.
L'immobilier commercial est encore plus sinistré..
Et le stimulus fiscal touche à sa fin, aux states. sortie de crise avec des risques de double dip !
Tout cela n'est pas bon pour Iloyd, si tu parles de l'affreux Blankfein , lol !
Pris la main dans le sac, effectivement !
Bonne soirée, Faber !
  
  
gunthers - Il y a 10 ans arrow option
LLoyd et la LLoyds Banking Corp
Saperlipopette, ce démon était donc omniprésent, ou est-ce qu'il se multipliait , comme notre Seigneur le fit avec les pains ?
Effectivement, je sens la présence de Satan, et de la Bête, ici aussi...
Pater noster, pater noster ... !!!
Lol !!!
  
  
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